Les missions qu’une Assistante Virtuelle ne fait pas

February 15, 202611 min read

Assistante virtuelle appuyée sur un bureau, illustrant la réflexion autour des missions qu’elle choisit d’accepter ou non dans son activité.

Quand on découvre le métier d’Assistante Virtuelle, une question revient très vite :

“Mais… est-ce qu’il y a des missions qu’une AV n’a pas le droit de faire ?”

Souvent, derrière cette question, il y a surtout une peur.

La peur de mal faire.

La peur de dépasser un cadre.

La peur de dire oui à quelque chose qu’on n’aurait pas dû accepter.

Alors on cherche des listes.

Des règles.

Des “missions interdites”.

👉🏼 La réalité est beaucoup plus simple… et beaucoup plus rassurante.

Il existe très peu de choses qu’une Assistante Virtuelle ne peut pas faire.

En revanche, il y a beaucoup de choses qu’elle peut choisir de ne pas faire.

Et toute la différence est là.

Dans cet article, on va remettre de la clarté.

Sans dramatiser.

Sans rigidité.

Et surtout, sans t’enfermer dans des cases.


Ce n’est pas “le métier” qui décide, c’est l’Assistante Virtuelle

Quand on devient Assistante Virtuelle, on a parfois l’impression que le métier vient avec une liste implicite d’obligations.

Comme si “être AV” voulait dire :

  • accepter toutes les missions,

  • dire oui à toutes les demandes,

  • s’adapter en permanence aux attentes des clients.

👉🏼 En réalité, ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.

Une Assistante Virtuelle est une prestataire indépendante.

Pas une exécutante par défaut.

Pas une solution “fourre-tout”.

Ce n’est pas “le métier” qui décide à ta place.

Ce sont tes choix, ton cadre, ton positionnement.

Chaque AV :

  • construit son offre,

  • définit ce qu’elle propose (et ce qu’elle ne propose pas),

  • choisit les missions qu’elle accepte.

Et ce cadre peut être très différent d’une Assistante Virtuelle à une autre.


Une Assistante Virtuelle choisit ce qu’elle accepte… et ce qu’elle refuse

Faire des choix fait partie intégrante du métier.

Une Assistante Virtuelle peut :

  • accepter certaines missions,

  • en refuser d’autres,

  • ou ajuster le périmètre en cours de collaboration.

Refuser une mission ne veut pas dire être fermée.

Ni rigide.

Ni “pas sympa”.

👉🏼 Bien au contraire.

C’est souvent le signe que :

  • tu connais tes compétences,

  • tu respectes ton temps et ton énergie,

  • tu poses un cadre clair.

Et poser un cadre clair, c’est profondément professionnel.

Important aussi de le rappeler :

refuser une mission, ce n’est pas refuser un client.

Ça veut simplement dire : “Ça, ce n’est pas dans mon périmètre.”


Dire non à une mission ne fait pas de toi une “mauvaise” Assistante Virtuelle

Beaucoup d’Assistantes Virtuelles ont du mal à dire non.

Surtout au début.

Par peur :

  • de perdre le client,

  • de passer à côté d’une opportunité,

  • de ne pas faire “assez”.

Mais accepter des missions qui ne te correspondent pas, ou que tu ne veux pas faire, mène souvent à autre chose :

  • de la frustration,

  • une surcharge mentale,

  • des collaborations déséquilibrées.

👉🏼 Poser ses limites n’est pas un échec.

C’est une preuve de maturité professionnelle.

Les clients sérieux préfèrent largement :

  • une AV claire sur son cadre,

  • plutôt qu’une AV qui dit oui à tout… puis s’épuise.

Et très souvent, un refus bien expliqué renforce la relation, au lieu de l’abîmer.


“Je ne peux pas” vs “je ne veux pas” : deux situations très différentes

Quand on débute comme Assistante Virtuelle, on a tendance à tout mélanger.

👉🏼 Ce qui est interdit

👉🏼 Ce qu’on ne maîtrise pas

👉🏼 Ce qu’on n’aime pas faire

Résultat :

on se retrouve à douter de tout… y compris de choses parfaitement normales.

Alors posons un cadre simple, clair et rassurant.

Il existe deux types de refus, et ils n’ont ni le même statut, ni les mêmes implications.


“Je ne peux pas” : quand le cadre légal s’impose

Il y a certaines missions que tu ne peux pas faire.

Pas parce que tu n’es “pas capable”.

Mais parce que la loi est très claire.

Certaines professions sont :

  • réglementées,

  • protégées,

  • accessibles uniquement avec un diplôme ou une inscription spécifique.

Par exemple, une Assistante Virtuelle ne peut pas :

  • donner des conseils juridiques comme le ferait un avocat ou un juriste diplômé,

  • donner des conseils médicaux ou de santé (diagnostics, traitements, prescriptions),

  • réaliser des missions réservées aux experts-comptables comme un bilan ou une clôture.

👉🏼 Et c’est important de comprendre une nuance essentielle.

Tu peux :

  • préparer,

  • organiser,

  • mettre en forme,

  • transmettre des informations.

Mais tu ne peux pas te substituer à un professionnel réglementé.

Ce n’est pas une question de compétences.

C’est une question de cadre légal.

Et dans ces cas-là, il n’y a pas de débat possible.

Le “je ne peux pas” est non négociable.


“Je ne veux pas” : un choix professionnel totalement légitime

À côté de ça, il y a toutes les missions que tu pourrais faire…

mais que tu choisis de ne pas faire.

Et là, on est dans un tout autre registre.

Tu peux refuser une mission parce que :

  • tu n’aimes pas ce type de tâches,

  • ce n’est pas aligné avec ton positionnement,

  • ça te demande trop d’énergie,

  • ça ne correspond pas à tes valeurs ou à ta vision du métier.

👉🏼 Et ce refus est parfaitement légitime.

Ne pas vouloir faire une mission aujourd’hui ne veut pas dire :

  • que tu es fermée,

  • que tu manques d’ambition,

  • que tu te mets des limites “inutiles”.

Ça veut simplement dire que tu fais des choix conscients.

Et bonne nouvelle :

ces choix peuvent évoluer avec le temps.

Ce que tu refuses aujourd’hui :

  • pourra peut-être te plaire demain,

  • ou jamais,

  • et les deux options sont ok.

Poser ces limites, c’est aussi ce qui te permet :

  • de durer,

  • de préserver ton énergie,

  • et de construire des collaborations saines.


Ce n’est pas toujours l’Assistante Virtuelle qui pose les limites

Quand on parle de limites et de missions refusées, on imagine souvent que c’est toujours l’Assistante Virtuelle qui dit non.

Mais dans la réalité, ce n’est pas si simple.

Très souvent, les limites viennent aussi…

👉🏼 du client lui-même.

Et ce n’est ni négatif, ni révélateur d’un manque de confiance.


Quand le client préfère garder certaines missions pour lui

Dans beaucoup de collaborations, le client choisit volontairement de ne pas déléguer certaines choses.

Par exemple :

  • des décisions stratégiques importantes,

  • des sujets très sensibles ou confidentiels,

  • des tâches liées à sa vision personnelle du business.

👉🏼 Ce n’est pas un jugement sur tes compétences.

C’est souvent :

  • une question de responsabilité,

  • une habitude de fonctionnement,

  • ou simplement une préférence personnelle.

Et c’est sain.

Une collaboration équilibrée repose sur des rôles clairs, pas sur le fait de “tout faire”.


Des limites qui protègent aussi la collaboration

Parfois, le client pose des limites pour :

  • protéger son activité,

  • éviter les zones floues,

  • clarifier qui fait quoi.

Et c’est justement ce cadre qui permet :

  • d’éviter les malentendus,

  • de fluidifier le travail,

  • de renforcer la confiance sur le long terme.

👉🏼 Une bonne collaboration, ce n’est pas une délégation totale.

C’est un fonctionnement où chacun connaît :

  • son rôle,

  • ses responsabilités,

  • et ses limites.

Et quand ces limites sont claires des deux côtés,

le travail devient beaucoup plus agréable.


Comment dire non à une mission sans froisser le client

Dire non fait souvent plus peur que la mission elle-même.

Surtout au début.

On a peur :

  • de décevoir,

  • de paraître peu professionnelle,

  • ou pire… de perdre le client.

Et pourtant, savoir dire non fait partie intégrante du métier d’Assistante Virtuelle.

La clé, ce n’est pas le refus en lui-même.

C’est la manière dont il est posé.


Expliquer plutôt que de refuser brutalement

Dans la majorité des cas, le client ne cherche pas à dépasser ton cadre.

Il ne sait juste pas :

  • ce qui est légal ou non,

  • ce qui fait partie de ton rôle,

  • ou jusqu’où va ta responsabilité.

👉🏼 Un “non” sec peut créer une incompréhension.

Une explication calme, presque jamais.

Prendre le temps de dire :

  • pourquoi tu ne peux pas faire cette mission,

  • ou pourquoi elle sort de ton périmètre,

ça change tout.

Et surtout, ça renforce ta posture professionnelle.


Proposer une alternative (quand c’est pertinent)

Dire non ne veut pas forcément dire bloquer la situation.

Parfois, tu peux :

  • intervenir sur une partie seulement,

  • préparer des éléments sans prendre la responsabilité finale,

  • orienter vers un autre professionnel.

👉🏼 Le message devient alors :

“Je ne fais pas ça,

mais je peux t’aider autrement.”

Et ça, les clients apprécient énormément.

Attention quand même :

proposer une alternative est une option, pas une obligation.

Tu n’as pas à “compenser” un refus.


Quand le non doit rester non

Il y a aussi des situations où le cadre est déjà très clair.

La limite a été posée. Expliquée. Et pourtant, le client insiste.

Dans ces cas-là, le non devient non négociable.

👉🏼 Aucun client ne vaut :

  • un risque pour ton activité,

  • une zone grise juridique,

  • ou un inconfort permanent.

Heureusement, ces situations restent rares.

Mais savoir les reconnaître fait aussi partie de la maturité professionnelle.


CONCLUSION

Être Assistante Virtuelle, ce n’est pas entrer dans une case ni suivre une liste de missions imposées.

Ce n’est pas tout accepter.

Ce n’est pas tout savoir faire.

Et ce n’est pas tout supporter.

👉🏼 Être AV, c’est avant tout faire des choix.

Dans la réalité, il y a très peu de choses qu’une Assistante Virtuelle ne peut pas faire légalement.

Mais il y a énormément de choses qu’elle peut choisir de ne pas faire.

Et cette nuance change complètement la façon de vivre le métier.

Savoir dire clairement :

  • ce que tu peux faire,

  • ce que tu ne peux pas faire,

  • et ce que tu ne veux pas faire,

ce n’est ni un manque de professionnalisme, ni un risque inutile.

Au contraire, c’est ce qui permet de construire des collaborations saines, d’attirer des clients respectueux et de travailler avec beaucoup plus de sérénité.

👉🏼 Si aujourd’hui tu sens que poser ce cadre, dire non sans culpabiliser ou assumer tes limites te paraît encore flou, c’est normal.

C’est justement un point qu’on travaille en profondeur dans le Mentorat Super Assistante.


Missions d’une Assistante Virtuelle : FAQ pour aller plus loin

❓ Et si j’ai peur de perdre un client en disant non ?

C’est une peur très fréquente.

Et honnêtement… elle est compréhensible, surtout quand on débute.

Mais dans la réalité, accepter une mission à contrecœur par peur de perdre un client crée souvent :

  • de la frustration,

  • une surcharge mentale,

  • une collaboration déséquilibrée.

À long terme, ce sont justement ces situations-là qui fragilisent la relation.

Les clients sérieux préfèrent un cadre clair à une AV qui dit oui à tout sans conviction.

Dire non calmement, avec une explication posée, renforce bien plus ta posture que tu ne le penses.


❓ Comment savoir si une mission est légalement autorisée ou non ?

Le doute est normal.

Et c’est même plutôt sain.

Quand tu hésites, le bon réflexe n’est pas de supposer… mais de vérifier.

Certaines missions sont encadrées par la loi (juridique, comptabilité, santé).

Dans ces cas-là, tu peux souvent préparer, organiser, transmettre, mais pas te substituer à un professionnel réglementé.

👉🏼 Si tu te poses souvent ce genre de questions, le Mentorat Super Assistante permet justement de sécuriser ta pratique : comprendre les limites légales, savoir où s’arrête ton rôle et poser un cadre clair sans stress inutile.


❓ Est-ce que mes limites peuvent évoluer avec le temps ?

Oui. Et c’est même très courant.

Ce que tu refuses aujourd’hui peut devenir possible demain :

  • avec plus d’expérience,

  • plus de confiance,

  • ou tout simplement une envie différente.

Poser des limites ne ferme pas des portes.

Ça te protège à l’instant T.

Et tu as parfaitement le droit d’ajuster ton cadre au fil de ton évolution, sans te justifier ni te sentir incohérente.


❓ Comment poser mes limites dès le début d’une collaboration ?

Plus le cadre est clair dès le départ, moins il y a de tensions ensuite.

Expliquer ce que tu fais.

Ce que tu ne fais pas.

Et comment tu fonctionnes.

Ce n’est pas être rigide.

C’est être professionnelle.

👉🏼 C’est aussi un point clé qu’on travaille dans le Mentorat Super Assistante : apprendre à poser ses limites avec assurance, trouver les bons mots et construire des collaborations respectueuses dès le début.


Définir ses limites pour travailler sereinement en tant qu’Assistante Virtuelle

Être Assistante Virtuelle, ce n’est pas tout accepter pour “faire bonne impression”.

C’est savoir :

  • poser un cadre clair,

  • faire des choix alignés,

  • et travailler avec des clients qui respectent ton rôle.

Tout ça ne se fait pas toujours naturellement au début.

On doute.

On hésite.

On a peur de dire non.

👉🏼 Le Mentorat Super Assistante est là pour t’aider à construire cette posture, pas à pas.

Comprendre ce que tu peux faire.

Assumer ce que tu ne veux plus faire.

Et exercer ce métier avec plus de confiance, de clarté et de sérénité.

Sans te forcer.

Sans te comparer.

Et surtout, sans t’oublier.


Marthe Déro - Fondatrice de Super Assistante

Article rédigé par Marthe Déro, fondatrice de Super Assistante.

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