Comment trouver ses premiers clients d’Assistante Virtuelle : méthodes testées et approuvées

Quand on pense à devenir Assistante Virtuelle, il y a une question qui revient toujours en boucle :
“Et si je ne trouvais jamais de clients ?”
Si c’est ce que tu te répètes en ce moment, tu es loin d’être la seule.
La peur de ne pas trouver ses premiers clients en tant qu’Assistante Virtuelle est normale.
Elle ne dit rien de ta valeur, ni de ton potentiel :
elle fait simplement partie du démarrage.
Le vrai problème, ce n’est pas la peur.
C’est ce qu’elle peut t’amener à faire…
(ou plutôt à ne pas faire…)
Repousser, attendre, ne rien oser tester, rester invisible.
Or, les clients ne peuvent pas deviner que tu existes.
Pour trouver des clients en tant qu’Assistante Virtuelle, tu n’as pas besoin de t’exposer partout ni de raconter ta vie sur Instagram.
Tu as besoin de méthodes simples, adaptées à ton niveau d’énergie, et d’un peu de régularité.
Dans cet article, on va voir ensemble trois grandes façons de trouver ses premiers clients d’Assistante Virtuelle, testées et approuvées :
la prospection douce,
la création de contenu,
le bouche à oreille.
L’idée n’est pas que tu fasses tout.
L’idée, c’est que tu comprennes ce qui fonctionne vraiment, que tu choisisses ce qui te ressemble… et que tu passes à l’action sans t’épuiser. 💛
Pourquoi il est normal d’avoir peur de ne pas trouver de clients
Quand on démarre en tant qu’Assistante Virtuelle, cette peur arrive très vite.
Elle s’invite dans la tête de toutes les futures AV, même les plus motivées.
Et contrairement à ce qu’on imagine, elle ne dit absolument rien de ton potentiel.
Elle dit juste :
“Je commence quelque chose de nouveau, et je ne sais pas encore comment ça marche.”
Le vrai défi, ce n’est pas la peur.
C’est l’inaction qu’elle peut provoquer : attendre, repousser, se cacher, espérer que “ça viendra tout seul”.
Spoiler : ça ne vient pas tout seul.
Mais la bonne nouvelle, c’est qu’une fois qu’on comprend ce qui se joue, on peut avancer malgré la peur — et c’est exactement ce que je veux t’apporter aujourd’hui.
La peur la plus courante chez les futures Assistantes Virtuelles
La phrase qui revient le plus souvent, c’est :
« Et si je ne trouvais jamais de clients ? »
Cette question est presque un passage initiatique.
Elle touche toutes les futures AV, même celles qui deviendront excellentes.
Elle vient de plusieurs choses simples :
un métier nouveau → pas encore de repères,
la pression de “bien faire”,
la comparaison avec celles qui sont déjà lancées,
l’impression qu’il faut être parfaite pour être choisie.
Ce ressenti est normal.
Il ne dit rien de ta valeur, ni de ta capacité à réussir.
D’ailleurs, petite vérité qui rassure :
Les Assistantes Virtuelles qui réussissent aujourd’hui ont presque toutes commencé avec la même peur.
Le but n’est donc pas d’éliminer cette peur…
Le but est d’apprendre à avancer avec elle, doucement mais sûrement.
Ce qui se passe réellement quand on ne passe pas à l’action
Ne pas agir ne veut pas dire “échouer”.
Ça veut simplement dire rester invisible.
Et quand personne ne sait que tu existes, tu ne peux pas être trouvée — même si tu es motivée, compétente, pleine de bonne volonté.
Ne rien faire entretient la peur.
Faire une petite action (vraiment petite !) l’apaise immédiatement.
C’est ça, la réalité des premières opportunités :
elles naissent d’un message envoyé, d’une conversation, d’un post, d’un échange sincère.
Tu n’as pas besoin d’en faire beaucoup.
Tu as besoin d’en faire un peu, régulièrement.
Les bases indispensables avant de chercher des clients
Avant de chercher tes premiers clients, il y a une étape que beaucoup veulent sauter…
et qui pourtant change absolument tout :
poser des bases solides.
Pas besoin d’être experte.
Pas besoin de tout maîtriser.
Mais chercher des clients sans les fondamentaux du métier, c’est s’exposer à beaucoup de stress inutile — et parfois à de vraies erreurs.
Les bases te servent à deux choses essentielles :
te sentir plus légitime et rassurer les clients qui te feront confiance.
Et surtout, elles te permettent de démarrer sur de bonnes fondations, sans brûler les étapes ni abîmer ta réputation dès le début.
Pourquoi il faut maîtriser les fondamentaux avant de prospecter
Prospecter sans bases, c’est avancer avec une boule au ventre.
Chaque message devient stressant.
Chaque réponse fait paniquer.
À l’inverse, quand tu maîtrises les fondamentaux du métier, tout change.
Tu sais t’organiser.
Tu sais communiquer clairement.
Tu sais ce que tu peux proposer… et ce que tu ne proposes pas encore.
Résultat :
tu es plus sereine, plus crédible, et beaucoup plus à l’aise dans les échanges.
Les clients ne cherchent pas une Assistante Virtuelle parfaite.
Ils cherchent quelqu’un de fiable, structuré, capable de tenir un cadre simple.
Et ça, même une débutante peut le faire — à condition d’avoir travaillé ses bases.
Le piège du “je vais dire oui et on verra” : un risque majeur pour ta réputation
Quand on débute, la tentation est grande de dire oui à tout.
Par peur de rater une opportunité.
Par peur de ne jamais en avoir d’autre.
Ce réflexe est compréhensible… mais risqué.
Un client se rend compte très vite quand une mission dépasse complètement ton niveau actuel.
Et dans ces cas-là, ce n’est pas le fait d’être débutante qui pose problème.
C’est le manque de transparence.
Perdre une mission, perdre la confiance d’un client, ou laisser une mauvaise impression dès le départ peut freiner la suite bien plus qu’on ne l’imagine.
La posture la plus professionnelle reste souvent la plus simple :
« Je ne maîtrise pas encore cette compétence, mais je peux apprendre si vous êtes d’accord pour m’accompagner. »
Beaucoup d’entrepreneurs préfèrent une AV honnête et motivée…
plutôt qu’une personne qui survend ses capacités.
Comment être débutante… tout en étant professionnelle
Être débutante n’est pas un défaut.
C’est une étape normale.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas ton niveau d’expertise.
C’est ta posture.
Une Assistante Virtuelle professionnelle, même débutante :
est claire sur ce qu’elle sait faire,
pose des questions quand quelque chose n’est pas clair,
annonce des délais réalistes,
communique en cas de difficulté,
apprend vite et sérieusement.
La fiabilité, la rigueur et la communication valent souvent plus que des compétences techniques avancées.
Beaucoup de clients aiment former quelqu’un de motivé.
Ils veulent surtout quelqu’un sur qui ils peuvent compter.
Une fois ces bases posées, chercher des clients devient beaucoup plus fluide…
et c’est exactement ce qui va te permettre de passer aux méthodes concrètes.
Méthode n°1 : Trouver ses premiers clients grâce à la prospection (douce et professionnelle)
La prospection a très mauvaise réputation.
Elle est souvent associée à des messages froids, insistants, copiés-collés… bref, tout ce que tu n’as pas envie de faire.
Et pourtant, quand elle est bien faite, la prospection est l’une des méthodes les plus efficaces pour trouver ses premiers clients d’Assistante Virtuelle — surtout quand on débute.
Pourquoi ?
Parce qu’elle ne dépend ni d’un algorithme, ni d’une audience, ni du hasard.
Elle repose simplement sur une chose : entrer en contact avec des entrepreneurs qui ont réellement besoin d’aide.
Prospecter ne veut pas dire vendre de force.
Ça veut dire proposer une solution, au bon moment, à la bonne personne.
Et bonne nouvelle : il existe une manière simple, respectueuse et humaine de le faire — sans spam, sans pression, sans te sentir illégitime.
Pourquoi la prospection ce n’est pas “déranger les gens”
La croyance la plus bloquante, c’est celle-ci :
“Je vais déranger.”
En réalité, beaucoup d’entrepreneurs sont débordés.
Ils savent qu’ils devraient déléguer… mais n’ont ni le temps, ni l’énergie de chercher.
Un message personnalisé, bienveillant et pertinent est souvent perçu comme un soulagement, pas comme une intrusion.
Quand la prospection est bien faite, le message implicite n’est pas :
“Achète mes services.”
C’est plutôt :
“J’ai remarqué quelque chose dans ton quotidien, et je pense pouvoir t’aider.”
D’ailleurs, une phrase revient très souvent après ce type de message :
« Merci de m’avoir écrit, je n’avais pas le temps de chercher quelqu’un. »
La prospection douce repose sur trois piliers simples :
le respect, la pertinence et le bon timing.
Comment prospecter efficacement sans se sentir illégitime
Le sentiment d’illégitimité disparaît quand on sait quoi faire et comment le faire.
Une prospection efficace commence toujours par un minimum de structure.
D’abord, identifier les bonnes personnes.
Des entrepreneurs actifs, visibles, souvent surchargés, pour qui ton aide pourrait réellement faire la différence.
Ensuite, observer.
Leur contenu, leur organisation, leurs priorités, leurs difficultés visibles.
Puis, envoyer un message court et personnalisé.
Un message qui s’appuie sur une observation réelle, pas sur une formule générique.
L’objectif n’est pas de vendre.
L’objectif est d’ouvrir une conversation.
Apporter une petite valeur dès le premier message — une remarque, une idée, un mini-diagnostic — suffit souvent à créer de la légitimité, même quand on débute.
Tu n’as pas besoin d’être experte.
Tu as besoin d’être attentive, honnête et claire.
Les résultats de la prospection : ce que tu peux attendre à court et moyen terme
La prospection est souvent la méthode qui apporte des résultats le plus rapidement quand on démarre.
À court terme, en quelques semaines, tu peux obtenir :
des réponses, des échanges, des appels découverte, des retours très concrets sur ton positionnement.
À moyen terme, avec un minimum de régularité, arrivent :
les premiers clients, puis les premières recommandations.
Même quand la réponse est “pas maintenant”, ton nom reste en tête.
Et il n’est pas rare que ces contacts reviennent plus tard, quand le besoin devient urgent.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’intensité.
C’est la régularité.
Trois messages bien pensés par semaine valent largement mieux qu’une rafale envoyée une seule fois.
Chaque message plante une graine.
Certaines poussent vite, d’autres plus tard… mais elles poussent.
Méthode n°2 : Trouver des clients grâce à la création de contenu
La création de contenu est souvent mal comprise.
On l’associe à l’exposition, aux vidéos face caméra, à Instagram… alors que ce n’est qu’une option, pas une obligation.
Créer du contenu, ce n’est pas se montrer.
C’est montrer que tu comprends le métier, les réalités des entrepreneurs et leurs problématiques quotidiennes.
Contrairement à la prospection, ici, tu ne vas pas vers les clients.
Ce sont eux qui viennent à toi, parce qu’ils ont lu quelque chose qui a fait écho à leur situation.
C’est une méthode plus lente au départ, mais très puissante sur la durée.
Elle installe la confiance avant même le premier échange.
Pourquoi créer du contenu te positionne immédiatement comme une solution
Quand un entrepreneur lit un contenu pertinent, il ne se demande pas si tu es débutante ou non.
Il se dit simplement :
« Elle a compris exactement ce que je vis. »
Chaque post, chaque article, chaque astuce partagée est une preuve silencieuse de ta compétence.
Tu montres que tu sais analyser, structurer, expliquer… et surtout que tu comprends son quotidien.
Le contenu fait le travail à ta place.
Tu n’as rien à prouver, rien à convaincre.
Même un contenu simple — une réflexion métier, une astuce d’organisation, un retour d’expérience — peut suffire à te positionner comme une personne fiable et pertinente.
Résultat :
les clients qui te contactent sont déjà rassurés.
Ils arrivent avec un niveau de confiance bien plus élevé.
Comment créer du contenu sans montrer toute ta vie
Créer du contenu ne signifie pas exposer ta vie privée.
Ni parler de toi en permanence.
Ni te filmer.
Tu peux produire un contenu 100 % professionnel, centré sur :
l’organisation,
la gestion du temps,
les outils,
les erreurs courantes des entrepreneurs,
les bonnes pratiques métier,
des mini-tutos ou checklists.
Les entrepreneurs ne cherchent pas à connaître ta vie.
Ils cherchent des solutions claires à leurs problèmes.
Un bon contenu est simplement :
clair, utile, actionnable.
Tu peux rester discrète, réservée, introvertie…
et être visible quand même.
Résultats attendus : un levier puissant mais à moyen/long terme
La création de contenu n’est pas un levier instantané. Et c’est important de le dire pour éviter toute déception.
Au début, il se passe souvent… rien de visible. Peu de likes, peu de commentaires, parfois aucun retour.
Mais en coulisses, quelque chose se construit.
Des entrepreneurs lisent. Ils observent. Ils mémorisent ton nom.
Puis un jour, ils te contactent en disant : “Je te suis depuis un moment” ou “J’ai pensé à toi pour ce projet”.
C’est l’effet cumulatif du contenu. Il continue de travailler pour toi pendant des semaines, parfois des mois.
Un post par semaine peut largement suffire. La clé n’est pas la fréquence, mais la pertinence.
Méthode n°3 : Le bouche à oreille — la plus sous-estimée, la plus puissante
Le bouche à oreille est souvent vu comme quelque chose d’aléatoire.
Comme si les clients arrivaient “par chance”, au bon moment, sans rien faire.
En réalité, c’est tout l’inverse.
Le bouche à oreille est une méthode très active, même si elle est discrète.
Elle repose sur une chose simple :
des conversations professionnelles de qualité avec les bonnes personnes.
Pas besoin d’audience.
Pas besoin de réseaux sociaux.
Pas besoin d’être déjà connue.
Juste une capacité à écouter, comprendre… et aider.
Le pouvoir des conversations pro (même si tu n’as pas encore de clients)
Tu n’as pas besoin d’avoir déjà des clients pour commencer à créer des opportunités.
Tu as besoin de parler avec des entrepreneurs.
Une conversation professionnelle, ce n’est pas un pitch.
Ce n’est pas une vente.
C’est un échange.
Quand tu poses de bonnes questions sur l’organisation, les outils, les priorités ou les difficultés d’un entrepreneur, tu montres déjà quelque chose de très fort :
tu comprends son quotidien.
Et très souvent, à la fin de l’échange, il se passe une chose simple :
l’entrepreneur se souvient de toi.
Parfois, il a un besoin rapidement.
Parfois, il recommande ton nom à quelqu’un de son entourage.
Parfois, il revient plus tard.
Dans tous les cas, une graine est plantée.
Comment devenir “la référence naturelle” dans un domaine
On ne devient pas une référence en parlant fort.
On devient une référence en étant utile.
Quand, dans une discussion, tu aides un entrepreneur à y voir plus clair, à structurer une idée ou à améliorer un point précis, tu marques les esprits.
Après ce type d’échange, la pensée est souvent la même :
« Elle comprend vraiment mon business. »
Et c’est exactement ce qui fait que ton nom ressortira le jour où quelqu’un cherchera une Assistante Virtuelle.
Pas parce que tu t’es vendue.
Mais parce que tu as apporté de la valeur, sans pression.
Curiosité sincère, écoute active et conseils adaptés suffisent largement à créer ce positionnement — même quand on débute.
Pourquoi cette méthode crée des résultats à court, moyen et long terme
Le bouche à oreille fonctionne sur plusieurs niveaux.
À court terme, un entrepreneur peut avoir un besoin urgent… et penser immédiatement à toi après une discussion récente.
À moyen terme, une recommandation peut apparaître via son réseau, parfois plusieurs semaines après votre échange.
À long terme, ta réputation s’installe.
Ton nom circule.
On te recommande naturellement.
C’est l’un des rares leviers qui continue de produire des résultats même quand tu ne cherches plus activement de clients.
Chaque conversation professionnelle de qualité renforce cette dynamique.
Et sur la durée, elle devient extrêmement puissante.
Quelle méthode choisir ? Comment avancer sans s’épuiser
Quand on découvre toutes les possibilités pour trouver des clients, le piège est souvent le même :
vouloir tout faire en même temps.
Prospection, contenu, réseau, messages, posts…
Très vite, ça devient lourd, flou, décourageant.
La réalité, c’est que tu n’as pas besoin de tout faire.
Une seule méthode, bien choisie, peut largement suffire pour trouver tes premiers clients d’Assistante Virtuelle.
Le bon choix n’est pas celui qui “fonctionne le mieux en théorie”.
C’est celui que tu peux suivre sans te forcer, avec ton énergie actuelle, ton temps disponible et ta personnalité.
L’objectif n’est pas d’aller vite.
L’objectif est d’avancer sans t’épuiser.
Une seule méthode suffit pour commencer
Quand on débute, multiplier les stratégies crée surtout de la dispersion.
Tu testes un peu de tout… sans vraiment aller au bout de rien.
À l’inverse, choisir une seule méthode te permet de construire quelque chose de stable.
Si tu aimes les échanges et les discussions : le bouche à oreille.
Si tu préfères un cadre clair et structuré : la prospection douce.
Si tu es à l’aise à l’oral ou à l’écrit : la création de contenu.
Il n’y a pas de meilleure méthode.
Il y a la méthode que tu peux tenir dans la durée.
La constance vaut toujours plus que l’intensité.
Même quand tu avances doucement.
Comment rester régulière même avec peu de temps
La régularité ne dépend pas de ton emploi du temps.
Elle dépend de la simplicité de ta stratégie.
Tu n’as pas besoin de plusieurs heures par semaine.
Vingt à trente minutes peuvent largement suffire si elles sont bien utilisées.
Le plus simple est de te fixer un micro-objectif clair :
un message de prospection personnalisé,
une conversation professionnelle,
ou un contenu utile à partager.
Un seul objectif.
Chaque semaine.
Cette régularité évite les montagnes russes émotionnelles.
Et elle crée, petit à petit, de la visibilité et de la confiance.
Une fois 3–4 clients réguliers obtenus, la recherche de clients n’est plus un sujet
La recherche de clients est souvent la phase la plus stressante du métier.
Celle où l’on doute le plus, où l’on se demande si “ça va marcher”, où chaque réponse (ou non-réponse) prend une place énorme.
Mais c’est aussi la phase la plus temporaire.
Quand tu arrives à 3 ou 4 clients réguliers, quelque chose change profondément.
Ton activité se stabilise.
Ton chiffre d’affaires devient plus prévisible.
Tu n’es plus dans l’urgence permanente de “trouver absolument quelqu’un”.
La pression redescend.
Tu respires.
À ce stade, tu ne passes plus ton temps et ton énergie à chercher des clients.
Tu les mets dans ton travail, dans la qualité de tes missions, dans la relation avec ceux qui te font déjà confiance.
Et c’est précisément là que la dynamique s’inverse.
Parce qu’en travaillant bien, tu crées naturellement des opportunités.
Un client satisfait parle de toi.
Un entrepreneur te recommande à quelqu’un de son réseau.
Ton nom circule, parfois sans que tu t’en rendes compte.
Quand une collaboration se termine ou évolue, il ne s’agit plus de repartir de zéro.
Il suffit souvent de :
parler autour de toi,
activer ton réseau existant,
demander une recommandation de façon simple et naturelle.
Le bouche à oreille prend alors le relais, presque sans effort.
Parce que plus tu aides, plus on se souvient de toi.
Et plus on se souvient de toi, plus les opportunités arrivent facilement.
CONCLUSION
Si tu as peur de ne pas trouver de clients, retiens une chose essentielle :
tu en es exactement là où passent toutes les Assistantes Virtuelles au début.
Cette peur n’est pas un signal que tu n’es pas faite pour ça.
C’est simplement le signe que tu démarres quelque chose de nouveau.
La différence ne se fait jamais sur la confiance “innée”.
Elle se fait sur l’action, même petite, même imparfaite.
Tu as maintenant trois méthodes claires pour trouver tes premiers clients d’Assistante Virtuelle :
la prospection douce pour obtenir des résultats plus rapides,
la création de contenu pour construire une réputation durable,
et le bouche à oreille, puissant à toutes les étapes de ton activité.
Tu n’as pas besoin de tout faire.
Une seule méthode suffit pour commencer, à condition de la suivre avec régularité et honnêteté.
Souviens-toi aussi de l’essentiel :
maîtriser les bases, être transparente sur ton niveau et travailler sérieusement sont tes meilleurs alliés.
C’est comme ça que tu construis une réputation saine… et une activité qui dure.
Oui, les débuts demandent de l’énergie.
Mais ils ne durent pas éternellement.
Avec quelques clients réguliers, la pression diminue, la confiance s’installe, et la recherche de clients cesse d’être un stress permanent.
Tu peux avancer à ton rythme.
Tu peux avoir peur et agir quand même.
Et tu peux tout à fait trouver tes premiers clients d’Assistante Virtuelle de manière professionnelle, humaine et alignée avec qui tu es.
Et si tu ressens le besoin d’être guidée pour poser les bonnes bases, choisir la méthode qui te correspond, éviter les erreurs classiques et avancer avec plus de clarté, le Mentorat Super Assistante a été pensé exactement pour ça.
Un accompagnement structuré, humain, et concret, pour t’aider à transformer tes premières actions en vrais premiers clients — sans te sentir seule ni dépassée.
FAQ (5–6 questions pertinentes)
❓ Comment trouver ses premiers clients quand on n’a aucune expérience ?
Ne pas avoir encore d’expérience n’empêche absolument pas de trouver ses premiers clients.
Ce qui compte, ce sont les bases du métier, la clarté sur ce que tu proposes, et ta posture professionnelle.
Beaucoup d’entrepreneurs sont ouverts à travailler avec des Assistantes Virtuelles débutantes, à condition qu’elles soient organisées, honnêtes sur leur niveau et motivées pour apprendre.
Tu ne vends pas une expertise avancée.
Tu proposes une aide concrète, fiable, et une vraie implication.
C’est d’ailleurs exactement pour ça que le Mentorat Super Assistante commence par les fondamentaux :
organisation, posture, méthodes de travail… puis t’accompagne progressivement sur des missions plus poussées.
L’objectif n’est pas que tu “fasses semblant d’avoir de l’expérience”, mais que tu en construises réellement, pas à pas, pour te sentir à l’aise dès tes premiers clients.
❓ Dois-je être présente sur Instagram pour trouver des clients ?
Non, ce n’est absolument pas obligatoire.
Instagram est un canal parmi d’autres, pas un passage obligé.
Tu peux trouver des clients grâce à la prospection douce, au bouche à oreille, à LinkedIn ou même à ton réseau existant.
Et surtout : être visible ne veut pas dire exposer sa vie privée !
❓ Est-ce que la prospection fait fuir les clients ?
La prospection fait fuir les clients… quand elle est agressive, générique ou mal ciblée.
Mais une prospection douce, personnalisée et respectueuse est souvent très bien accueillie.
Beaucoup d’entrepreneurs sont débordés et soulagés qu’on leur propose une aide pertinente.
La clé n’est pas de vendre, mais d’ouvrir une conversation utile.
❓ Comment savoir si je suis assez formée pour commencer à chercher ses premiers clients ?
Tu n’as pas besoin d’être experte pour chercher tes premiers clients.
Tu as besoin de maîtriser les fondamentaux : organisation, communication, outils simples, posture professionnelle, missions clients de base.
Si tu sais ce que tu peux faire, ce que tu es encore en train d’apprendre, et que tu es transparente avec les clients, tu peux commencer.
La formation et l’expérience se construisent ensuite, mission après mission.
Le plus difficile, en réalité, n’est pas le niveau…
c’est de savoir quand se lancer et d’oser passer à l’action.
Dans le Mentorat Super Assistante, on ne te laisse pas seule avec ce doute :
on t’aide à évaluer objectivement si tes bases sont suffisantes, on te dit clairement quand tu es prête, et surtout, on te motive à passer à l’action au bon moment — sans précipitation, mais sans rester bloquée non plus.
❓ Combien de temps faut-il pour trouver ses premiers clients ?
Il n’y a pas de délai universel, mais certaines tendances se dégagent.
La prospection douce donne souvent des retours en quelques semaines.
La création de contenu agit davantage sur le moyen et long terme.
Le bouche à oreille peut produire des opportunités rapides… ou plus tardives.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas la méthode choisie.
C’est la régularité, même avec peu d’actions.
❓ Et si j’ai peur de me rendre visible ?
C’est très courant, et c’est parfaitement compréhensible.
Bonne nouvelle : il existe des façons de trouver des clients sans s’exposer.
Conversations professionnelles, prospection personnalisée, contenu qui ne montre pas ton visage… tout est possible sans se montrer.
La visibilité peut être progressive, douce et totalement professionnelle.
Tu avances à ton rythme, sans te forcer.
Le Mentorat Super Assistante
Trouver ses premiers clients, ce n’est pas une question de chance.
C’est une question de bases solides, de méthode, et de passage à l’action au bon moment.
Si tu sens que tu as besoin d’être guidée pour savoir par où commencer, quoi proposer, comment te rendre visible sans te disperser, et surtout comment avancer avec plus de confiance, le Mentorat Super Assistante est là pour ça.
C’est un accompagnement pensé pour les Assistantes Virtuelles qui veulent :
maîtriser les fondamentaux du métier correctement,
adopter une posture professionnelle claire et rassurante,
savoir quand et comment chercher leurs premiers clients,
éviter les erreurs classiques qui freinent ou abîment la réputation,
passer à l’action sans se sentir seules ou dépassées.
Ici, pas de recettes magiques ni de pression inutile.
Juste un cadre structuré, humain, concret, qui t’aide à avancer étape par étape — jusqu’à décrocher tes premiers clients, puis à construire une activité stable et sereine.
Si tu veux découvrir le Mentorat et voir s’il correspond à là où tu en es aujourd’hui, tu peux aller jeter un œil et prendre le temps de te projeter en cliquant ici.
Tu n’as pas besoin d’y arriver seule.
Et tu n’as pas besoin d’attendre “d’être prête à 100 %” pour avancer.

Article rédigé par Marthe Déro, fondatrice de Super Assistante.
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