Freelance : comment rester motivée quand on travaille de chez soi

February 22, 202614 min read

Freelance travaillant depuis chez elle, assise dans un fauteuil avec son téléphone, illustrant la baisse de motivation quand les limites entre pro et perso deviennent floues.

Travailler de chez soi fait rêver.

Pas de transport.

Pas de patron derrière l’épaule.

La liberté de s’organiser comme on veut. 🏡✨

Et pourtant…

Beaucoup de freelances (et d’Assistantes Virtuelles en particulier) se retrouvent à se poser la même question, parfois en silence :

Pourquoi est-ce que je manque de motivation alors que j’ai pourtant choisi cette vie ?

Spoiler :

le problème n’est ni ta discipline,

ni ta volonté,

ni ton sérieux.

Quand on travaille de chez soi, la motivation ne disparaît pas par magie.

Elle s’érode souvent à cause de petits détails invisibles :

  • un environnement qui ne soutient pas le travail,

  • des limites floues entre pro et perso,

  • une charge mentale qu’on n’avait pas anticipée.

👉🏼 Travailler de chez soi, ce n’est pas juste “travailler ailleurs”.

C’est travailler dans un lieu qui n’a jamais été pensé pour ça.

Dans cet article, on va donc remettre les choses à leur place.

Sans culpabiliser.

Sans recettes miracles.

Sans discours de “discipline à 5h du matin”.

Juste une chose essentielle :

👉🏼 comprendre pourquoi la motivation baisse parfois quand on travaille de chez soi…

et comment créer un cadre qui te soutient, au lieu de te fatiguer.


Travailler de chez soi : liberté… et charge mentale invisible

Travailler de chez soi, c’est souvent présenté comme un luxe.

Et soyons honnêtes :

ça l’est, à bien des égards.

Mais cette liberté a un revers dont on parle très peu.

👉🏼 Quand ton lieu de vie devient aussi ton lieu de travail, tout se mélange.

Le pro.

Le perso.

Le mental.

Et c’est souvent là que la motivation commence à s’effriter… sans qu’on comprenne vraiment pourquoi.


Quand la maison parasite le travail (et inversement)

Au bureau, une chose est simple :

tu ne peux rien faire pour la maison.

Donc tu n’y penses pas.

À la maison, c’est l’inverse.

Tout est là.

Sous tes yeux.

En permanence.

Un linge qui attend.

Une vaisselle pas terminée.

Un “je le ferai après” qui traîne dans un coin de ta tête.

👉🏼 Voir les tâches, c’est y penser.

Y penser, c’est se disperser.

Petit à petit, ton énergie se fragmente.

Tu travailles… mais jamais à 100 %.

Et cette dispersion fatigue bien plus que le travail lui-même.

Ce n’est pas un manque de motivation.

C’est de la charge mentale invisible.


“Je suis là” ne veut pas dire “je suis disponible”

C’est un point essentiel à poser, surtout quand on travaille de chez soi :

👉🏼 Être à la maison ne signifie pas être disponible.

Quand tu es devant ton ordinateur,

tu travailles.

Même si tu es en jogging.

Même si la machine à laver tourne.

Même si tu pourrais “juste faire ça vite fait”.

Cette confusion crée énormément de culpabilité, notamment chez les femmes.

Parce que tout semble faisable.

Tout semble accessible.

Tout semble “rapide”.

Mais travailler de chez soi reste un vrai travail.

Avec de la concentration.

De l’engagement.

Et de l’énergie mentale.

Et tant que ce cadre n’est pas clair — pour toi comme pour les autres — la motivation a du mal à rester stable.


Faire comprendre à son entourage que travailler de chez soi, c’est travailler

Quand on travaille de chez soi, la motivation ne dépend pas seulement de soi.

Elle dépend aussi beaucoup…

des autres.

De ceux qui vivent avec toi.

Ou qui te savent “à la maison”.

Parce que pour beaucoup de personnes,

présence = disponibilité.

Et tant que ce flou existe, ton énergie se fait grignoter, interruption après interruption.


Pourquoi l’entourage a souvent du mal à comprendre

Pour beaucoup de gens, le schéma est encore très simple :

Travail = on sort de chez soi.

Maison = on est disponible.

Le télétravail freelance ne rentre pas vraiment dans cette logique-là.

Alors les interruptions commencent, souvent sans mauvaise intention :

Un “tu peux juste m’aider deux minutes ?”

Un appel “rapide”.

Une question posée comme si tu étais en pause.

👉🏼 Le problème n’est pas le manque de respect.

C’est le décalage de représentation.

Ton entourage ne voit pas ton cadre mental.

Il voit juste que tu es là.


Poser un cadre clair avec ses proches

Ce cadre, personne ne peut le deviner à ta place.

Et le poser ne signifie pas devenir froide, rigide ou fermée.

C’est simplement expliquer, calmement :

  • quand tu travailles,

  • quand tu n’es pas disponible,

  • et quand tu le redeviens.

Plus ce cadre est clair,

moins tu as besoin de te justifier ensuite.

👉🏼 Protéger ton temps de travail, ce n’est pas être égoïste.

C’est respecter ton activité.

Et très souvent, c’est à ce moment-là que la motivation revient :

quand ton cerveau comprend enfin qu’il peut se concentrer sans être en alerte permanente.


Quand travailler à la maison ne fonctionne pas (et c’est OK)

On en parle peu, mais c’est important de le dire clairement :

👉🏼 travailler de chez soi ne convient pas à tout le monde.

Et parfois… pas à soi, à certains moments de sa vie.

Ce n’est ni un échec.

Ni un manque de motivation.

Ni un problème de discipline.

C’est souvent simplement un décalage entre toi et ton environnement.


Les signes que le travail à la maison te démotive plus qu’il ne t’aide

Quand le cadre ne te soutient pas, le corps et la tête envoient des signaux.

Pas des alarmes spectaculaires.

Plutôt des petits indices du quotidien :

Tu mets beaucoup de temps à t’y mettre.

Tu repousses des tâches pourtant simples.

Tu te sens vite fatiguée, même sans avoir beaucoup avancé.

👉🏼 Ce n’est pas un jugement sur ta valeur ou tes compétences.

C’est souvent un signal que le cadre ne joue plus son rôle.

Et parfois, changer de lieu suffit à relancer l’élan.


Travailler ailleurs : des alternatives simples et réalistes

Bonne nouvelle : être freelance, c’est aussi pouvoir tester, ajuster, revenir en arrière.

Tu n’as pas besoin de tout changer d’un coup.

Ni de prendre une décision “pour toujours”.

Tu peux très bien te dire :

“En ce moment, j’ai besoin de sortir de chez moi”

ou au contraire

“Là, j’ai besoin de calme et de repères.”

Selon les périodes, certaines options peuvent vraiment t’aider… puis moins, plus tard :

  • un espace de coworking pour retrouver un cadre et une énergie collective,

  • un café pour changer d’air quand l’isolement devient pesant (attention au bruit),

  • une bibliothèque pour travailler au calme (sans appels),

  • ou même une journée ponctuelle chez une amie, juste pour casser la routine.

👉🏼 Il n’y a pas une bonne façon de travailler en freelance.

Il y a celle qui te soutient aujourd’hui.

Et ce qui fonctionne à un moment donné pourra évoluer avec ton énergie, tes missions ou ta vie perso.

Ce n’est pas une instabilité.

C’est de l’adaptation.


Créer un cadre qui soutient la motivation (sans chercher la perfection)

Quand on travaille de chez soi, on croit souvent que la motivation devrait “venir toute seule”.

Comme si, une fois freelance,

on devait être motivée en permanence.

Inspirée.

Focus.

Efficace.

En réalité, ça ne fonctionne presque jamais comme ça.

La motivation n’est pas un état stable.

Ce n’est pas quelque chose qu’on possède… ou pas.

👉🏼 C’est une réaction à ce qui nous entoure.

À notre environnement.

À notre niveau de clarté.

À la façon dont nos journées sont construites.

Quand le cadre est flou,

la motivation s’effrite.

Quand le cadre est trop rigide,

elle s’épuise.

L’enjeu n’est donc pas de “se motiver davantage”.

Mais de créer un cadre réaliste, souple,

qui soutient l’élan au lieu de lutter contre lui.

Et surtout, d’arrêter de chercher la configuration parfaite.

Parce que le bon cadre n’est pas figé.

Il évolue avec :

  • ton énergie,

  • tes missions,

  • ta vie perso,

  • et les périodes que tu traverses.

👉🏼 Ce n’est pas à toi de t’adapter à un système qui ne te convient pas.

C’est le système qui doit s’ajuster à toi.


La motivation n’est pas constante (et ce n’est pas un problème)

Même quand on a choisi le freelance.

Même quand on aime ce qu’on fait.

Même quand on est “à sa place”.

Il y a des jours avec plus d’élan… et d’autres moins.

👉🏼 Et c’est normal.

Le problème commence quand on interprète ces baisses de motivation comme :

  • un manque de sérieux,

  • un mauvais choix,

  • ou un défaut personnel.

Alors que, bien souvent, il s’agit juste :

  • d’une fatigue,

  • d’un cadre trop exigeant,

  • ou d’un rythme qui ne correspond plus à l’énergie du moment.

Attendre d’être motivée pour travailler est souvent contre-productif.

À l’inverse, avancer par petits pas réalistes, dans un cadre clair, permet souvent à la motivation de revenir… sans la forcer.

La régularité naît rarement de l’envie.

Elle naît d’un cadre qui ne te met pas en lutte contre toi-même.


Adapter son environnement à sa réalité, pas l’inverse

Quand on travaille de chez soi, il n’y a pas de cadre imposé.

Et ça peut être à la fois une chance… et un piège.

👉🏼 Le vrai enjeu, ce n’est pas de trouver “la meilleure organisation”.

C’est de trouver celle qui respecte ta réalité actuelle.

Ta réalité, c’est :

  • ton niveau d’énergie,

  • tes contraintes personnelles,

  • tes missions du moment,

  • ton besoin de calme… ou de stimulation.

Certaines périodes demandent plus de structure.

D’autres plus de souplesse.

Certaines semaines fonctionnent très bien à la maison.

D’autres nécessitent de changer d’air pour relancer l’élan.

👉🏼 Ce qui fonctionne aujourd’hui n’a pas vocation à fonctionner pour toujours.

Et ce n’est pas une faiblesse.

C’est une compétence.

Savoir ajuster son cadre, tester, modifier, simplifier…

c’est souvent ce qui permet de durer en freelance sans s’épuiser.

La motivation ne vient pas de la perfection.

Elle vient d’un cadre suffisamment juste pour toi, ici et maintenant.


Bien s’équiper pour éviter la frustration et la démotivation

Parfois, la baisse de motivation n’a rien de profond.

Ce n’est pas un manque d’envie.

Ni un problème de discipline.

Ni une remise en question du freelancing.

C’est juste… du matériel.

Une connexion qui coupe au mauvais moment.

Un ordinateur trop lent.

Un espace inconfortable où tu passes pourtant plusieurs heures par jour.

Et à force, ces petits irritants finissent par peser lourd.

👉🏼 Quand le cadre technique n’est pas fiable, la motivation s’épuise plus vite.

On force davantage.

On perd en concentration.

On confond fatigue mentale et manque d’envie.

La bonne nouvelle, c’est que bien s’équiper ne veut pas dire investir énormément.

Il ne s’agit pas d’avoir le setup parfait.

Ni le bureau le plus esthétique.

Mais simplement de sécuriser l’essentiel, pour travailler sans friction inutile.


Le minimum indispensable pour travailler sereinement

Pour éviter de te battre contre ton environnement au quotidien, il y a quelques bases difficiles à contourner.

Pas des gadgets.

Pas du confort superflu.

Juste le minimum vital pour travailler correctement.

👉🏼 En pratique, ça veut surtout dire :

  • une connexion internet fiable (vraiment fiable),

  • un ordinateur personnel dédié au travail,

  • un espace, même simple, où tu peux te concentrer.

Ce sont des détails… jusqu’au jour où ils manquent.

Une visio qui coupe.

Un ordinateur partagé qui n’est jamais disponible.

Un coin de table inconfortable qui te crispe au bout d’une heure.

Tout ça n’empêche pas de travailler.

Mais ça use.

Et cette usure finit souvent par se transformer en démotivation.


Ce qu’on oublie souvent quand on travaille ailleurs que chez soi

Changer de lieu peut faire beaucoup de bien.

Mais ça vient aussi avec son lot de petits pièges très concrets.

👉🏼 On y pense rarement avant… et toujours après :

  • le chargeur resté à la maison,

  • un wifi beaucoup moins stable que prévu,

  • des appels impossibles à passer dans un lieu trop bruyant.

Pris séparément, ce sont des détails.

Mis bout à bout, ils suffisent à casser l’élan de travail.

L’idée n’est pas de tout anticiper parfaitement.

Ni de transformer chaque sortie en mission logistique.

👉🏼 Juste d’avoir deux ou trois réflexes simples pour éviter que des contraintes techniques sabotent ta motivation.

Parce que quand le cadre matériel est fluide,

l’énergie peut enfin servir à ce qui compte vraiment : ton travail.


CONCLUSION

Travailler de chez soi peut être une vraie chance.

Mais quand la motivation baisse, ce n’est pas un échec.

Et ce n’est pas un manque de volonté non plus.

👉🏼 Très souvent, c’est juste un cadre qui n’est plus adapté.

Un environnement qui fatigue.

Des frontières trop floues entre le pro et le perso.

Des attentes irréalistes envers soi-même.

La motivation n’est pas quelque chose qu’on doit forcer.

C’est quelque chose qu’on soutient.

En testant.

En ajustant.

En changeant quand ça ne fonctionne plus.

Et surtout, en arrêtant de se battre contre soi.

Si aujourd’hui tu sens que travailler de chez toi te demande plus d’énergie que ça ne t’en donne, c’est peut-être simplement le signe qu’il est temps de repenser ton cadre, pas de te remettre en question.

👉🏼 D’ailleurs, construire un fonctionnement qui respecte ton énergie, ton rythme et ta réalité, c’est exactement le genre de choses qu’on explore pas à pas dans le Mentorat Super Assistante, quand on a besoin de clarté sans pression.

Tu n’as pas besoin de trouver la bonne méthode.

Juste celle qui te soutient, là, maintenant.


Travailler de chez soi en freelance : FAQ pour aller plus loin

❓ Et si je culpabilise de ne pas être productive chez moi ?

C’est extrêmement fréquent.

Quand le lieu de vie et le lieu de travail se confondent, la culpabilité arrive vite :

celle de ne pas en faire assez,

celle de voir ce qui reste à faire autour,

celle de comparer ses journées à une version “idéale” du freelance.

👉🏼 Cette culpabilité ne dit rien de ton sérieux.

Elle dit surtout que le cadre n’est pas assez clair ou protecteur pour toi.

Dans ces cas-là, travailler sur l’environnement, les limites et les attentes est souvent bien plus utile que de se “motiver” à tout prix.


❓ Est-ce que travailler ailleurs veut dire que je ne suis pas faite pour le freelance ?

Pas du tout.

Être freelance, ce n’est pas travailler chez soi.

C’est travailler selon ses propres règles.

Certaines personnes s’épanouissent à la maison.

D’autres ont besoin d’un cadre extérieur pour se concentrer ou retrouver de l’élan.

👉🏼 Alterner les lieux n’est pas un aveu d’échec.

C’est souvent un signe d’intelligence et d’adaptation.

Et si tu te poses encore beaucoup de questions sur “ce qui te conviendrait vraiment”, c’est typiquement le genre de réflexion qu’on approfondit dans le Mentorat Super Assistante, pour trouver un fonctionnement aligné avec ta personnalité, pas avec une image du freelance parfait.


❓ Comment retrouver la motivation quand elle baisse vraiment ?

La motivation revient rarement par miracle.

Elle revient plus souvent quand :

  • on simplifie,

  • on allège la pression,

  • on remet du cadre là où tout était devenu flou.

👉🏼 Parfois, ce n’est pas “faire plus” qu’il faut.

C’est faire autrement.

Changer de lieu.

Changer de rythme.

Revoir ses attentes sur une période donnée.


❓ Est-ce grave de changer souvent de façon de travailler ?

Non.

C’est même souvent l’inverse.

Changer, ajuster, tester…

c’est exactement ce que permet le freelance.

👉🏼 Ce qui serait plus problématique, ce serait de rester dans un fonctionnement qui t’épuise, juste “par principe”.

Avoir un espace pour ajuster son organisation sans culpabiliser, prendre du recul et poser des choix plus sereins, c’est aussi ce qu’on vient chercher dans le Mentorat Super Assistante, quand on sent que tout repose trop sur soi.


Créer un cadre de travail qui te motive vraiment en freelance

Travailler de chez soi, ce n’est pas censé être une lutte permanente contre toi-même.

Si la motivation baisse,

si ton cadre te fatigue plus qu’il ne t’aide,

ce n’est pas un manque de volonté.

C’est souvent juste le signe que ton fonctionnement mérite d’être ajusté, pas forcé.

👉🏼 Clarifier ton cadre, poser des limites réalistes et trouver une organisation qui respecte ton énergie, ça ne se fait pas toujours seule — surtout quand tout se mélange (travail, maison, charge mentale).

C’est exactement ce qu’on prend le temps de travailler dans le Mentorat Super Assistante :

t’aider à construire un quotidien freelance soutenable, motivant et aligné avec ta vraie vie.

Sans modèle rigide.

Sans pression.

À ton rythme.


Marthe Déro - Fondatrice de Super Assistante

Article rédigé par Marthe Déro, fondatrice de Super Assistante.

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