Quel statut choisir pour devenir Assistante Virtuelle ? (Micro, société, portage…)

Si tu te poses des questions sur le statut à choisir pour devenir Assistante Virtuelle, laisse-moi te rassurer tout de suite :
c’est normal.
Et même plutôt bon signe !
Micro-entreprise, société, portage salarial, salariat…
En quelques recherches, on peut vite se sentir perdue, noyée sous les avis contradictoires et les “tu devrais absolument”.
Respire 😌
On va remettre un peu d’ordre dans tout ça.
La vérité, c’est qu’il n’existe pas un statut parfait qui conviendrait à toutes les Assistantes Virtuelles, tout le temps, quoi qu’il arrive.
Et heureusement.
Il existe en revanche un statut cohérent selon ta situation, ton projet, ton niveau d’avancement… et ton envie de te compliquer la vie (ou pas).
Le vrai piège, ce n’est pas de “mal choisir”.
Le vrai piège, c’est de vouloir tout anticiper.
Ou de partir sur un statut trop lourd avant même d’avoir vraiment commencé 🚨
Dans cet article, on va donc faire simple.
Et surtout, réaliste.
Tu vas comprendre :
dans quel cadre le métier d’Assistante Virtuelle s’exerce concrètement aujourd’hui,
pourquoi certains statuts sont beaucoup plus répandus que d’autres,
quand la micro-entreprise est largement suffisante (spoiler : souvent 😉),
dans quels cas une société ou le portage peuvent avoir du sens,
et comment choisir un statut aligné avec ton projet, pas avec les injonctions extérieures.
L’objectif n’est pas que tu trouves le statut parfait.
L’objectif, c’est que tu fasses un choix simple, réfléchi et évolutif, qui te permette d’avancer sereinement… sans te bloquer dès le départ ✨
Assistante Virtuelle : un métier qui s’exerce (encore) majoritairement en freelance
Avant de parler micro-entreprise, société ou portage, il faut qu’on se dise un truc très clairement.
Le métier d’Assistante Virtuelle, dans la vraie vie, s’exerce aujourd’hui majoritairement en freelance.
Pas dans les brochures.
Pas dans la théorie.
Sur le terrain.
Et ce n’est ni un effet de mode, ni un hasard 🤷♀️
Si autant d’AV travaillent en indépendante, c’est parce que le besoin des entrepreneurs va exactement dans ce sens.
Ils ne cherchent pas quelqu’un “à salarier”.
Ils cherchent quelqu’un à qui déléguer.
De l’aide.
De la souplesse.
Une collaboration qui peut évoluer, s’adapter, parfois même s’arrêter sans drame.
Bref : quelque chose de compatible avec la réalité d’un business.
C’est pour ça que, naturellement, le freelancing s’est imposé comme la norme dans ce métier.
Et c’est aussi pour ça que la question du statut ne se pose pas du tout comme dans un parcours classique salarié → CDI → évolution interne.
Avant de comparer les statuts juridiques, il est donc essentiel de comprendre :
pourquoi le salariat reste encore très rare chez les Assistantes Virtuelles,
et ce que le freelancing implique concrètement quand on choisit cette voie.
(Si tu hésites encore sur ce qu’est vraiment le métier d’Assistante Virtuelle, je te conseille d’ailleurs d’aller lire le guide complet dédié au sujet. Ça t’évitera de réfléchir au statut… sur une vision floue du métier 😉)
Pourquoi le salariat est encore très rare chez les Assistantes Virtuelles
Dans la majorité des cas, les entrepreneurs ne font pas appel à une Assistante Virtuelle pour recruter.
Ils font appel à elle pour externaliser.
Et ça change tout.
Leur besoin est souvent :
flexible,
variable,
parfois urgent,
parfois temporaire.
Le salariat, lui, repose sur une logique totalement différente :
un cadre fixe,
des charges constantes,
un engagement sur la durée.
Autant dire que, pour beaucoup d’entrepreneurs, ce n’est tout simplement pas adapté à leur réalité.
Résultat :
les postes d’Assistante Virtuelle salariée existent…
mais ils restent très minoritaires.
On les retrouve surtout :
dans des entreprises déjà bien structurées,
ou sur des postes très spécifiques, parfois loin du cœur du métier d’AV tel qu’on le connaît en freelance.
Le salariat n’est pas “moins bien”.
Il est juste, aujourd’hui, peu aligné avec la façon dont le métier d’Assistante Virtuelle est majoritairement exercé.
Ça pourra évoluer un jour.
Mais pour l’instant, la réalité du terrain est claire.
Ce que cela implique concrètement quand on choisit le freelancing
Choisir le freelancing, ce n’est pas seulement choisir plus de liberté ✨
C’est aussi accepter un cadre différent.
Être Assistante Virtuelle freelance, ça veut dire :
exercer en tant qu’indépendante,
choisir un statut juridique,
gérer son activité (facturation, cadre légal),
assumer pleinement la relation client.
En échange, le freelancing offre :
une vraie autonomie,
beaucoup de souplesse,
la possibilité de construire une activité à son image.
Mais cette liberté repose sur un point clé :
comprendre les règles du jeu dès le départ.
Pas pour se compliquer la vie.
Au contraire.
Pour poser un cadre simple, sécurisé, et éviter de se créer des problèmes inutiles plus tard 😅
Et c’est exactement pour ça que la question du statut juridique est importante.
Pas pour faire “comme il faut”.
Mais pour avancer sereinement, dès le début.
La micro-entreprise : le statut le plus simple (et souvent le plus adapté) pour débuter
On va être très honnêtes deux minutes 🙂
Quand on devient Assistante Virtuelle, il y a un statut qui revient presque à chaque fois.
La micro-entreprise.
Et non, ce n’est pas parce que les AV “n’osent pas mieux”.
C’est parce que, dans la vraie vie, ce statut colle parfaitement à la réalité du métier.
Le travail d’Assistante Virtuelle, c’est :
des prestations de service,
peu de frais fixes,
beaucoup de flexibilité,
et un besoin de simplicité au départ.
Autrement dit : tout ce que la micro-entreprise sait très bien gérer.
Elle permet de lancer son activité sans se perdre dans l’administratif.
De tester.
D’apprendre.
De trouver ses premiers clients.
Sans avoir l’impression de monter une usine à gaz dès le jour 1 😅
Dans cette partie, on va donc voir ensemble :
pourquoi la micro-entreprise convient à la majorité des Assistantes Virtuelles,
pour quels objectifs de revenus elle est cohérente,
et quelles sont ses limites réelles (spoiler : elles sont souvent moins problématiques qu’on ne le croit).
L’idée n’est pas de te dire “choisis ça et tais-toi”.
Mais de t’aider à comprendre pourquoi, dans beaucoup de cas, c’est tout simplement le choix le plus logique pour démarrer.
Pourquoi la micro-entreprise convient parfaitement à la majorité des Assistantes Virtuelles
Le métier d’Assistante Virtuelle a une particularité très importante :
il génère très peu de charges professionnelles.
Dans la majorité des cas, une AV :
vend du temps et/ou des compétences,
travaille à distance,
n’a ni stock, ni local,
utilise des outils simples.
La micro-entreprise a été pensée exactement pour ce type d’activité.
Elle permet de :
travailler légalement,
facturer facilement ses clients,
garder un cadre clair,
sans passer ses journées dans la paperasse.
C’est un statut qui laisse de la place pour :
apprendre le métier,
prendre confiance,
structurer son activité progressivement.
La micro-entreprise ne te limite pas.
Elle te laisse respirer 😌
Et c’est pour ça que beaucoup d’Assistantes Virtuelles y restent longtemps.
Par choix.
Pas par défaut.
Pour quels objectifs de revenus la micro-entreprise est idéale
Contrairement à une idée très répandue, la micro-entreprise n’est pas un “petit” statut.
Oui, on peut très bien gagner sa vie en micro-entreprise quand on est Assistante Virtuelle.
Jusqu’à environ 6 000 € par mois, ce statut reste totalement cohérent.
Ce qui permet déjà de construire une activité confortable et stable.
Mais attention à un point important 👇
Le choix d’un statut ne se fait pas uniquement en fonction du chiffre d’affaires.
Il dépend aussi :
de ton rythme de travail,
de ton énergie,
de tes priorités personnelles,
et de ce que tu as envie de construire, vraiment.
Vouloir grossir vite ou “faire plus” n’est ni obligatoire…
ni forcément aligné avec ton projet de vie.
Si tu veux creuser cette question des revenus plus en détail, je te conseille d’aller lire l’article dédié aux tarifs et stratégies des Assistantes Virtuelles.
Ça t’aidera à se projeter de manière beaucoup plus concrète.
Les limites de la micro-entreprise à connaître (sans paniquer)
Oui, la micro-entreprise a des limites.
Comme tous les statuts juridiques.
On parle notamment :
de plafonds de chiffre d’affaires,
de certaines règles spécifiques,
et du fait de ne pas pouvoir déduire ses charges réelles.
Mais dans le métier d’Assistante Virtuelle, ces limites sont souvent beaucoup moins impactantes qu’on ne le croit.
Pourquoi ?
Parce que les frais professionnels sont généralement très faibles.
Dans la réalité :
beaucoup d’AV démarrent avec un ordinateur qu’elles ont déjà,
les outils payants restent limités,
la connexion internet est souvent déjà incluse dans les dépenses du foyer.
Résultat :
l’abattement forfaitaire de la micro-entreprise couvre largement les dépenses réelles dans la majorité des cas.
Ces limites deviennent un vrai sujet uniquement si le projet change profondément :
changement de business modèle,
création d’équipe.
Et c’est là qu’il faut retenir une chose essentielle :
On ne change pas de statut “au cas où”.
On change de statut quand il y a une vraie raison.
Société (SASU, EURL) : dans quels cas est-ce vraiment pertinent ?
À un moment ou à un autre, beaucoup d’Assistantes Virtuelles se posent la question.
“Et si je devais créer une société pour être plus pro… ou gagner plus ?”
C’est une idée très répandue.
Mais aussi l’une des plus mal comprises.
Créer une société, ce n’est pas une évolution automatique.
Ce n’est pas non plus un passage obligé quand tout va bien.
C’est un outil.
Et comme tout outil, il n’est pertinent que dans certaines situations bien précises 🔍
Le problème, c’est que beaucoup d’AV envisagent la société :
par anticipation,
par pression extérieure,
ou parce qu’on leur a dit que “c’était la suite logique”.
Dans la réalité du métier, ce n’est pas le cas.
Avant de parler de SASU ou d’EURL, il faut comprendre une chose essentielle :
passer en société change profondément la manière de travailler.
Et pas toujours dans le sens qu’on imagine.
Pourquoi créer une société change profondément la manière de travailler
Créer une société, ce n’est pas juste “changer de statut sur le papier”.
C’est changer de cadre.
De responsabilités.
Et souvent… de quotidien.
Concrètement, une société implique :
plus de gestion administrative,
des obligations comptables plus lourdes,
des charges fixes plus élevées.
Et ça a un impact direct sur ton activité.
Pour maintenir un revenu confortable, il faut souvent :
travailler davantage,
augmenter ses tarifs de façon significative,
ou repenser complètement son business modèle.
Beaucoup d’Assistantes Virtuelles découvrent à ce moment-là que :
elles passent plus de temps à gérer,
qu’à exercer réellement leur métier.
Et pour certaines, ce n’est tout simplement pas ce qu’elles recherchaient.
Ce n’est ni bien, ni mal.
Mais c’est important de le dire clairement.
👉 Créer une société, ce n’est pas “faire la même chose en plus gros”.
C’est souvent faire autrement.
Les rares situations où une société peut avoir du sens pour une Assistante Virtuelle
Alors oui, il existe des cas où créer une société est pertinent.
Mais ils restent minoritaires dans le métier d’AV.
Une société peut avoir du sens si :
tu veux créer une agence d’Assistantes Virtuelles,
tu envisages de recruter ta propre équipe,
ton activité nécessite des investissements importants,
ton modèle repose sur un très gros volume de clients ou des offres très spécifiques.
Dans ces situations-là, on n’est plus vraiment sur le même métier.
On parle d’un projet :
plus structuré,
plus complexe,
avec une logique de développement différente.
Et dans ce cas, le statut doit être pensé en fonction du business modèle,
pas l’inverse.
C’est aussi pour ça que ce type de décision se prend rarement seule.
Un échange avec un comptable ou un juriste (qui connais le métier d’AV !) devient alors indispensable.
Pourquoi beaucoup d’Assistantes Virtuelles gagnent moins en société qu’en micro
C’est un point dont on parle très peu…
mais qui mérite d’être dit franchement.
À chiffre d’affaires égal,
beaucoup d’Assistantes Virtuelles gagnent moins en société qu’en micro-entreprise.
Pourquoi ?
Parce que :
les charges sont plus élevées,
la rémunération est moins directe,
une partie du chiffre d’affaires “s’évapore” dans la structure.
Résultat :
pour maintenir le même niveau de revenu, il faut souvent :
travailler plus,
vendre plus cher,
ou transformer son activité.
Et beaucoup d’AV réalisent, après coup, que :
la société ne correspondait pas à leur objectif initial,
elles cherchaient de la simplicité… et ont trouvé l’inverse.
et qu’elles gagnent beaucoup moins bien leur vie qu’avant,
👉 Le bon statut n’est pas celui qui “fait le plus pro”.
C’est celui qui sert ton projet de vie, pas ton ego.
Portage salarial : une option rassurante… mais rarement idéale sur le long terme
Le portage salarial fait souvent partie des premières options qu’on regarde.
Et c’est normal.
Sur le papier, ça rassure 😌
Pas de statut à créer.
Moins d’administratif.
Un cadre qui ressemble au salariat.
Pour certaines personnes, surtout au tout début, ça peut sembler être le compromis parfait entre liberté et sécurité.
Mais dans la réalité du métier d’Assistante Virtuelle, le portage est souvent moins adapté qu’il n’y paraît.
Pas parce qu’il est “mauvais”.
Mais parce qu’il ne colle pas toujours aux besoins concrets de l’activité.
Avant de le choisir, il faut vraiment comprendre :
à qui il peut convenir,
et pourquoi il montre vite ses limites quand on veut durer.
À qui le portage salarial peut convenir (et pour combien de temps)
Le portage salarial peut avoir du sens dans des situations bien précises.
Par exemple si tu veux :
tester une activité sans créer tout de suite de structure,
travailler avec un ou deux clients déjà trouvés,
ou si l’administratif te bloque complètement au départ 😅
Dans ces cas-là, le portage peut jouer un rôle de transition.
Mais c’est important de le voir comme tel.
👉 Une solution temporaire.
👉 Avec un objectif clair.
👉 Et une durée limitée dans le temps.
Sans ça, on risque de rester dans un cadre qui n’est pas vraiment aligné avec le métier d’AV.
Les limites du portage salarial pour une Assistante Virtuelle
Sur le long terme, le portage montre vite ses failles.
D’abord, il y a le sujet des frais.
Entre :
les frais de gestion,
les charges,
et les différentes retenues,
le revenu net peut chuter très rapidement.
Ensuite, il y a la liberté.
Le portage limite souvent :
la fixation des tarifs,
la relation directe avec les clients,
l’organisation de ton activité.
Or, le métier d’Assistante Virtuelle repose justement sur :
une relation de confiance,
de l’autonomie,
et une vraie liberté d’organisation.
Résultat ?
Beaucoup d’AV finissent par se sentir :
à l’étroit,
bridées,
et frustrées par un cadre trop rigide.
Pas parce qu’elles font mal les choses.
Mais parce que le portage n’est pas pensé pour ce type d’activité sur la durée.
Attention au salariat déguisé : ce qu’il faut comprendre (sans paniquer)
C’est souvent le sujet qui fait le plus peur quand on se lance comme Assistante Virtuelle.
Salariat déguisé.
Redressement.
Illégalité.
Bref… de quoi angoisser avant même d’avoir signé un premier client 😅
Bonne nouvelle :
ce sujet est très souvent mal compris.
Et non, tu n’es pas “à risque” simplement parce que tu débutes,
ou parce que tu travailles avec peu de clients.
Le salariat déguisé ne repose pas sur des règles floues du type :
“pas plus de X mois avec un client”,
“pas plus de X heures par semaine”,
“pas un seul client au début”.
Tout ça, ce sont des raccourcis.
La réalité est à la fois plus simple…
et beaucoup plus rassurante.
Ce qu’est réellement le salariat déguisé (et ce que ce n’est pas)
Le salariat déguisé existe lorsqu’un freelance est, en réalité,
placé dans une relation de subordination.
Autrement dit :
quand il travaille comme un salarié…
sans en avoir le statut.
Les signaux qui posent problème ne sont pas :
ton statut,
ton nombre de clients,
ton ancienneté.
Ils concernent surtout :
des horaires imposés,
des ordres hiérarchiques constants,
une absence totale d’autonomie,
une intégration comme un membre interne de l’équipe.
👉 Ce n’est pas parce que tu travailles beaucoup avec un client
que tu es en salariat déguisé.
👉 Et ce n’est pas le temps passé avec un client qui crée le risque.
C’est la nature de la relation.
Peut-on commencer avec un seul client quand on débute ?
Oui.
Et c’est même très courant.
Quand on démarre comme Assistante Virtuelle,
on commence souvent avec :
un premier client,
une première mission,
un premier cadre à apprivoiser.
C’est normal.
Le point important, ce n’est pas le nombre de clients, mais le fait que :
tu restes libre de ton organisation,
tu choisisses tes missions,
tu factures tes prestations,
tu ne sois pas sous l’autorité directe du client.
Beaucoup d’AV débutent avec un seul client…
puis diversifient progressivement, sans stress.
Et c’est exactement comme ça que ça se passe dans la vraie vie.
Les bonnes pratiques pour rester dans un cadre freelance sécurisé
Pas besoin de jargon juridique ou de règles compliquées.
Quelques principes simples suffisent largement :
travailler avec un contrat clair,
garder la liberté de tes horaires et de tes méthodes,
rester prestataire (pas salariée déguisée),
éviter de t’intégrer comme “un membre de l’équipe salariée”,
diversifier tes clients dès que c’est possible, à ton rythme.
En résumé :
👉 posture claire,
👉 cadre professionnel,
👉 autonomie réelle.
C’est ça qui sécurise ton activité.
Pas la peur.
Pas l’anticipation excessive.
Pas l’inaction.
Quel statut choisir pour devenir Assistante Virtuelle ?
Après avoir vu les différents statuts,
c’est normal de se dire :
“Ok… mais moi, concrètement, je choisis quoi ?”
Et si tu te sens encore hésitante, rassure-toi tout de suite :
👉 c’est totalement normal.
Le problème, ce n’est pas que tu ne comprends pas.
Le problème, c’est qu’on te parle souvent de statuts comme s’il fallait prévoir toute ta carrière dès le départ.
Spoiler :
ce n’est pas comme ça que ça fonctionne dans la vraie vie 😅
Il n’existe pas un meilleur statut absolu pour devenir Assistante Virtuelle.
Il existe un statut cohérent avec ta situation actuelle.
Ton niveau d’avancement.
Ton envie de simplicité (ou non).
Ton projet à court et moyen terme.
Et surtout :
👉 ton besoin de passer à l’action sans te compliquer la vie.
L’objectif n’est pas d’anticiper à 5 ans.
L’objectif est de choisir un cadre qui te permette de :
démarrer sereinement,
tester le métier,
trouver tes premiers clients,
ajuster plus tard si ton projet évolue vraiment.
On va donc raisonner par cas de figure, pas par théorie.
Si tu débutes et que tu veux tester le métier
Quand tu débutes, ta priorité n’est pas :
d’optimiser à l’euro près,
d’avoir le statut “le plus impressionnant”,
ni de construire une structure complexe.
Ta priorité, c’est :
apprendre le métier,
prendre confiance,
décrocher tes premiers clients,
voir si cette activité te correspond vraiment.
À ce stade, tu n’as pas besoin d’un cadre lourd.
Un statut simple te permet de :
te lancer rapidement,
te concentrer sur l’essentiel,
éviter de te noyer dans l’administratif.
C’est pour cette raison que, dans la majorité des cas,
la micro-entreprise est le choix le plus cohérent pour démarrer 🚀
Elle n’engage pas ton avenir.
Elle te laisse de la liberté.
Et elle te permet d’évoluer plus tard… si et seulement si il y a une vraie raison.
Si tu veux une activité stable et confortable
Beaucoup d’Assistantes Virtuelles ne cherchent pas à “grossir à tout prix”.
Elles veulent :
un revenu stable,
des clients agréables,
une activité fluide,
un bon équilibre de vie.
Et c’est important de le dire clairement 💛
Dans ce cas,
la stabilité ne passe pas par un statut plus complexe.
Elle passe par :
de bonnes bases métier,
une posture professionnelle claire,
des clients réguliers,
une organisation solide.
Et pour énormément d’AV,
le statut de micro-entrepreneur reste parfaitement adapté, même sur le long terme.
Changer de statut n’est pas une évolution obligatoire.
C’est un choix stratégique… quand le projet le demande vraiment.
Si tu veux développer un modèle très différent (agence, équipe, gros volume)
Ici, on parle d’un autre type de projet.
Créer une agence.
Gérer une équipe.
Fonctionner sur du volume important.
Ce n’est plus simplement “être Assistante Virtuelle”.
C’est :
un changement de business modèle,
un changement de posture,
parfois même… un changement de métier.
Dans ce cas-là, le statut se réfléchit en fonction du modèle économique,
et non l’inverse.
Et surtout :
👉 ce n’est ni une obligation,
👉 ni une évolution “logique”,
👉 ni un passage obligé pour réussir.
C’est un choix.
Pour un projet précis.
À un moment précis.
CONCLUSION
Se poser la question du statut quand on veut devenir Assistante Virtuelle,
c’est normal.
Et même plutôt sain.
Mais il y a une chose essentielle à garder en tête :
👉🏼 le statut n’est pas un objectif.
C’est un outil au service de ton projet.
Il ne définit ni ta légitimité,
ni ton sérieux,
ni ta capacité à réussir.
Dans la réalité du métier :
la micro-entreprise couvre très bien la majorité des situations,
la société répond à des projets bien spécifiques,
le portage salarial peut rassurer temporairement,
le salariat reste encore marginal aujourd’hui.
Et surtout :
aucun choix n’est figé.
Tu peux commencer simple.
Tester.
Apprendre.
Évoluer plus tard, quand il y a une vraie raison, pas par pression.
Ce qui fera vraiment la différence, ce ne sera jamais ton statut.
Ce sera :
ta compréhension du métier,
ta posture professionnelle,
la qualité de ton travail,
et la cohérence de tes décisions dans le temps.
Et si tu as envie d’être accompagnée pour faire les bons choix dès le départ —
statut, posture, bases du métier, réalité terrain —
le Mentorat Super Assistante est justement pensé pour ça 🤍
Un accompagnement humain, structuré,
pour t’aider à construire une activité cohérente, durable, et alignée avec ta vie.
FAQ - Choisir son statut d’Assistante Virtuelle
❓ Quel est le meilleur statut pour débuter comme Assistante Virtuelle ?
Dans la grande majorité des cas, la micro-entreprise est le choix le plus simple et le plus cohérent pour démarrer.
Elle permet de lancer son activité rapidement,
sans lourdeur administrative,
et sans se compliquer la vie dès le départ.
C’est un statut pensé pour les prestations de services,
avec peu de charges,
et beaucoup de souplesse.
Et surtout : il laisse de la place pour apprendre le métier sereinement,
trouver ses premiers clients,
et ajuster plus tard si ton projet évolue.
👉🏼 Dans le Mentorat Super Assistante, on t’aide aussi à choisir le statut le plus adapté à ta situation personnelle. Et non pas à choisir une solution standard copiée-collée.
❓ Peut-on gagner correctement sa vie en micro-entreprise en tant qu’Assistante Virtuelle ?
Oui.
Contrairement aux idées reçues, la micro-entreprise n’est pas un “petit statut”.
Elle permet de générer des revenus confortables et stables, tant que ton activité reste cohérente avec ce cadre.
Le métier d’AV implique peu de frais.
Ce qui fait la différence, ce sont :
tes compétences,
ta façon de structurer tes offres,
et la qualité de tes collaborations.
👉🏼 Gagner correctement sa vie ne dépend pas du statut,
mais de la manière dont tu construis ton activité.
❓ Faut-il absolument créer une société quand on gagne bien sa vie comme Assistante Virtuelle ?
Non.
Gagner plus ne veut pas dire devoir changer de statut.
Créer une société n’est pas une “évolution logique”.
C’est un choix stratégique, pertinent uniquement pour certains projets très spécifiques
(agence, équipe, investissements importants…).
Beaucoup d’AV gagnent très bien leur vie sans jamais quitter la micro-entreprise,
et surtout sans complexifier leur quotidien.
👉🏼 Dans le Mentorat Super Assistante, on t’aide à faire la différence entre ce qui fait soit disant “sérieux”
et ce qui est réellement utile pour ton projet.
❓ Le portage salarial est-il une bonne solution pour devenir Assistante Virtuelle ?
Le portage salarial peut rassurer…
mais il est rarement idéal sur le long terme pour une Assistante Virtuelle.
Il peut convenir de manière temporaire,
pour tester une activité ou se lancer sans gérer l’administratif tout de suite.
Mais il implique aussi :
des frais élevés,
moins de liberté,
et une relation client moins directe.
Pour un métier comme celui d’AV,
simple et peu chargé en frais,
le portage devient vite peu avantageux.
❓ Est-ce risqué de travailler avec un seul client quand on est freelance ?
Non.
C’est même très courant au début.
Le risque ne vient pas du nombre de clients,
mais de la relation de travail.
Ce qui compte, c’est de :
garder ton autonomie,
organiser ton travail librement,
te positionner comme prestataire, pas comme salariée.
Avec le temps, la diversification se fait naturellement,
sans pression ni panique.
❓ Peut-on devenir Assistante Virtuelle salariée aujourd’hui ?
C’est possible… mais encore rare.
Le métier d’Assistante Virtuelle s’est construit autour de l’externalisation,
pas du recrutement classique.
Les postes salariés existent surtout :
dans des structures déjà bien établies,
ou pour des rôles très spécifiques.
Le marché peut évoluer,
mais aujourd’hui, la réalité terrain reste majoritairement freelance.
Le Mentorat Super Assistante
Choisir un statut, comprendre le métier, trouver ses premiers clients…
tout est lié.
Et c’est souvent ça qui bloque :
on essaie de prendre une décision isolée,
sans avoir la vision d’ensemble.
Le Mentorat Super Assistante, ce n’est pas juste une “formation de plus”.
C’est un accompagnement pour t’aider à :
comprendre la réalité du métier d’Assistante Virtuelle (pas la version idéalisée),
maîtriser les bases indispensables avant de te lancer,
adopter une posture professionnelle solide,
faire les bons choix dès le départ (statut, cadre, clients),
avancer pas à pas, avec de la clarté… et beaucoup moins de doutes.
Tu n’as pas besoin d’être experte.
Tu n’as pas besoin d’avoir tout compris toute seule.
Tu as juste besoin d’un cadre,
d’une méthode,
et d’un accompagnement humain pour construire une activité cohérente, durable,
et alignée avec ta vie ✨
Si tu te reconnais là-dedans,
le Mentorat est là pour t’aider à poser des bases saines —
sans pression inutile,
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Article rédigé par Marthe Déro, fondatrice de Super Assistante.
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