Comment fixer ses tarifs en tant qu’Assistante Virtuelle ? (Forfaits, valeur, marges)

Fixer ses tarifs quand on devient Assistante Virtuelle, c’est le genre de sujet qui peut te faire passer de “trop motivée” à “je vais adopter un chat et oublier ce projet” en 12 minutes 😅
Parce que ce n’est pas juste une question de chiffres.
C’est une question de :
valeur,
confiance,
peur de se planter,
et (soyons honnêtes) peur que quelqu’un te réponde : “Ah… euh… finalement non merci.”
Et en plus, sur Internet, c’est la fête.
Tu vois des tarifs de partout.
Des avis contradictoires.
Des “moi je facture comme ça” sans aucun contexte.
Bref, tu ressors plus confuse qu’avant.
Spoiler :
Il n’y a pas de tarif parfait universel.
Il y a un tarif cohérent pour toi, maintenant.
Dans cet article, je ne vais pas te sortir une grille tarifaire magique.
On va faire mieux : une méthode simple pour réfléchir correctement.
Sans te brader.
Sans te raconter d’histoires.
Et sans finir avec une activité “rentable” uniquement si tu travailles 60h/semaine.
Fixer ses tarifs en tant qu’Assistante Virtuelle : une question (vraiment) centrale
On pourrait croire que les tarifs, c’est un détail à régler “plus tard”.
Spoiler : non.
Tes tarifs, c’est ce qui va décider si ton activité sera :
agréable,
viable,
et soutenable sur la durée.
Parce qu’un tarif trop bas, ce n’est pas juste “un peu moins d’argent”.
C’est souvent :
trop de travail,
trop de stress,
et cette sensation horrible de courir toute la semaine… pour un résultat bof.
À l’inverse, réfléchir à ses tarifs dès le début, c’est se faire un cadeau.
Un cadeau pour ton énergie.
Et pour ta future toi.
Bien fixer ses tarifs, ce n’est pas être “culottée”.
C’est construire une activité qui tient debout.
Et non, il n’y aura pas de réponse magique ici.
Mais il y aura une logique claire pour arrêter de naviguer à l’aveugle.
Pourquoi c’est l’une des questions que se posent toutes les futures AV
Si tu galères avec cette question, c’est normal.
La plupart des futures Assistantes Virtuelles :
n’ont jamais “vendu” un service,
n’ont jamais mis de prix sur leur travail,
viennent du salariat, où le salaire apparaît comme par magie sur le compte (merci, fiches de paie).
Donc forcément… annoncer un tarif, ça fait bizarre.
Et puis il y a toutes les peurs classiques :
“Et si je suis trop chère ?”
“Et si je suis trop basse ?”
“Et si à cause de ça je ne trouve aucun client ?”
Ajoute à ça les conseils vus partout.
Souvent contradictoires.
Et parfois très… sûrs d’eux (venant de gens qui n’ont jamais été Assistante Virtuelle 😅)
Résultat : tu doutes, tu compares, tu hésites.
Et tu te retrouves à chercher “combien facturer Assistante Virtuelle” sur Google à 1h du matin.
Comme nous toutes.
Tarif ≠ salaire : comprendre ce que l’on facture vraiment
Petit rappel important (et qui change tout) :
un tarif, ce n’est pas un salaire.
Un salaire, c’est un montant “net”, encadré, avec des charges prises en charge par l’employeur.
Un tarif, c’est le prix d’une prestation dans une activité indépendante.
Et ce tarif doit aussi couvrir tout ce qu’on ne voit pas.
Par exemple :
le temps où tu ne factures pas (organisation, messages, préparation),
les périodes creuses (oui, elles existent),
la gestion de ton activité,
les cotisations liées à ton statut,
et les charge liée à ton activité d’Assistante Virtuelle.
Bonne nouvelle : en tant qu’AV, tu n’en as généralement pas beaucoup !
Mais ça ne veut pas dire que ton tarif doit être pensé à la légère.
Fixer ses tarifs, ce n’est pas “choisir combien tu gagnes”.
C’est construire un prix viable, durable, et réaliste.
Pourquoi le tarif horaire n’est pas le meilleur système pour une Assistante Virtuelle
Quand on débute, le tarif horaire paraît logique.
Presque rassurant.
Tu te dis que :
c’est clair,
c’est facile à expliquer,
et que “au moins, c’est juste”.
Sauf que…
dans la réalité du métier d’Assistante Virtuelle, ce système a un gros défaut.
Il ne joue pas en ta faveur.
Le tarif horaire valorise le temps passé.
Pas l’expérience, ni l’efficacité, ni la montée en compétences.
Et c’est précisément là que le bât blesse.
Pourquoi le tarif horaire rassure quand on débute
Si tu pensais partir sur un tarif horaire, rassure-toi :
tu n’es ni naïve, ni “à côté de la plaque”.
C’est même le réflexe le plus courant.
Le tarif horaire rassure parce qu’il :
donne l’impression d’un cadre clair,
évite de trop se positionner,
donne moins l’impression de “demander beaucoup”.
Et surtout…
il permet de se cacher un peu derrière le temps.
“Je facture X€/heure”
ça paraît plus neutre que
“Je te propose un forfait à X€”.
Souvent, ce choix n’est pas stratégique.
Il est émotionnel.
Peur de trop demander.
Peur de ne pas être légitime.
Peur qu’on dise non.
Et franchement ?
C’est compréhensible.
Le piège du tarif horaire : plus tu es efficace, moins tu gagnes
C’est là que le problème commence vraiment.
Imagine deux Assistantes Virtuelles :
l’une débute,
l’autre a de l’expérience.
La mission est la même.
La débutante met beaucoup de temps.
L’AV expérimentée va droit au but.
Résultat ?
Au tarif horaire, celle qui travaille le mieux est pénalisée.
Plus tu deviens organisée.
Plus tu anticipes.
Plus tu gagnes en fluidité.
… moins tu passes d’heures.
Au tarif horaire, progresser ne paie pas.
Il plafonne ton activité, même quand tu deviens excellente.
Et même en augmentant ton taux horaire,
tu te heurtes vite à un plafond mental (le tien… et celui du client).
C’est pour ça qu’à un moment,
beaucoup d’Assistantes Virtuelles ressentent une frustration diffuse.
Elles travaillent bien.
Elles apportent de la valeur.
Mais leurs revenus stagnent.
Et ce n’est pas un manque de talent.
C’est un problème de modèle.
Proposer des forfaits : facturer la valeur plutôt que le temps
À un moment, quand on réalise que le tarif horaire plafonne…
une autre question arrive naturellement :
👉🏼 “Et si je ne vendais plus mon temps, mais ce que j’apporte vraiment ?”
C’est exactement là que le forfait entre en jeu.
Et attention :
un forfait, ce n’est pas un pack d’heures déguisé.
Ce n’est pas “20h par mois, à consommer avant la fin du mois”.
Le forfait, c’est un changement de logique.
Tu ne factures plus ce que tu fais minute par minute.
Tu factures ce que le client gagne grâce à toi.
Moins de calculs.
Moins de discussions.
Plus de clarté, des deux côtés.
Pourquoi je recommande le forfait (ponctuel ou mensuel)
Le forfait a un énorme avantage :
il pose un cadre clair dès le départ.
Pour toi, comme pour le client.
Côté client, il sait :
ce qui est inclus,
ce qu’il peut attendre,
combien ça lui coûte chaque mois.
Côté Assistante Virtuelle, ça change tout aussi :
tu travailles sans regarder l’horloge,
tu t’organises comme tu veux,
tu n’as plus à justifier chaque minute.
Le forfait te pousse à :
être organisée,
anticiper,
gagner en efficacité.
Et surtout…
il te protège beaucoup mieux des fameux
“juste une petite tâche en plus”.
Qu’il soit ponctuel (mission précise)
ou mensuel (collaboration récurrente),
le forfait crée une relation plus saine.
Ce que le client paie vraiment : valeur, responsabilité, tranquillité
Quand un client te paie au forfait,
il ne paie pas ton temps.
Il paie :
le fait de ne plus avoir à y penser,
la fluidité,
l’autonomie,
la fiabilité.
Il paie le fait que les choses avancent.
Sans avoir à relancer.
Sans micro-manager.
Sans vérifier chaque détail.
Ce que tu vends, ce n’est pas “des heures”.
C’est de la charge mentale en moins pour ton client.
Et paradoxalement,
le forfait est souvent plus confortable pour lui aussi.
Il a :
une vision claire de son budget,
un cadre posé,
une collaboration plus fluide.
C’est gagnant-gagnant.
À condition, bien sûr, que le forfait soit réfléchi…
et aligné avec ce que tu proposes réellement.
500 € ou 5 000 € par mois : comprendre les écarts de tarifs chez les Assistantes Virtuelles
C’est souvent là que ça coince dans la tête.
Tu vois passer des témoignages,
des posts,
des chiffres…
Et tu te demandes :
👉🏼 “Mais comment c’est possible que certaines AV facturent quelques centaines d’euros… et d’autres plusieurs milliers ?”
Spoiler :
ce n’est ni du hasard,
ni du culot,
ni de la chance.
Et non,
ce n’est pas non plus “parce qu’elles ont commencé plus tôt”.
Les écarts de tarifs chez les Assistantes Virtuelles sont logiques.
Ils reflètent le niveau de responsabilité et de valeur apportée.
Ce qui différencie un forfait à 500 € d’un forfait à 5 000 €
La différence ne se fait pas sur le nombre d’heures.
Elle se fait sur :
la complexité des missions,
le niveau d’autonomie attendu,
l’impact réel sur l’activité du client.
Un forfait plus bas correspond souvent à :
des tâches bien définies,
peu de prise de décision,
un cadre très cadré,
une responsabilité limitée.
À l’inverse, un forfait plus élevé implique généralement :
une vision globale,
des décisions qui ont un vrai impact,
une forte autonomie,
une vraie charge mentale.
Ce que le client paie, ce n’est pas “plus de travail”.
C’est plus d’enjeux.
Et plus il y a d’enjeux,
plus la valeur perçue augmente.
C’est pour ça que deux forfaits peuvent avoir autant d’écart…
car ils sont définis en fonction du niveau de responsabilités associé à chaque mission.
Pourquoi il est normal de commencer plus bas (et d’évoluer ensuite)
Non, tu n’es pas censée facturer “haut” dès le départ.
Quand on débute :
on apprend encore à cadrer,
on découvre la réalité des missions,
on affine son positionnement.
Commencer avec des forfaits plus modestes,
ce n’est pas se brader.
C’est :
gagner de l’expérience réelle,
prendre confiance,
comprendre ce que vaut ton travail sur le terrain.
Les tarifs ne sont pas figés.
Ils évoluent avec ta posture, tes compétences et ton niveau d’impact.
Plus tu gagnes en autonomie.
Plus tu prends des responsabilités.
Plus tu simplifies la vie de tes clients.
… plus tes forfaits peuvent évoluer naturellement.
Sans forcing.
Sans “saut” artificiel.
Sans te sentir illégitime.
Pourquoi il n’existe pas de grille tarifaire standard pour les Assistantes Virtuelles
C’est LA demande qui revient tout le temps.
👉🏼 “Tu n’aurais pas une grille tarifaire ?”
👉🏼 “Un tableau avec les prix moyens ?”
👉🏼 “Juste pour me repérer…”
Et je comprends très bien pourquoi.
Quand on débute, ça rassure.
Mais la vérité, c’est que chercher une grille tarifaire universelle est une fausse bonne idée.
S’il existait une grille fiable, simple et juste…
tout le monde l’utiliserait déjà.
Trop de variables pour un tarif unique
Sur le papier, deux missions peuvent porter le même nom.
Dans la réalité ?
Elles n’ont parfois rien à voir.
Prenons un exemple simple.
“Gestion administrative”.
Ça peut vouloir dire :
quelques tâches ponctuelles bien cadrées,
ou une organisation complète à remettre à plat,
ou un client très autonome,
ou un client qui délègue absolument tout.
Même intitulé.
Charge mentale totalement différente.
Et ça vaut pour tout :
organisation,
réseaux sociaux,
support client,
back-office,
gestion de projets…
Ce n’est pas la mission qui fait le prix.
C’est le contexte dans lequel elle s’exerce.
C’est pour ça qu’une grille figée ne peut pas fonctionner.
Elle écrase toute la réalité du terrain.
Ce qu’il faut vraiment analyser avant de proposer un forfait
À la place d’une grille toute faite,
il vaut mieux développer un réflexe de lecture.
Avant d’annoncer un tarif, pose-toi des questions simples :
Quel est l’objectif final du client ?
Qu’est-ce qui est réellement inclus ?
Quel niveau d’autonomie est attendu ?
Quelle responsabilité je prends ?
Est-ce que je dois anticiper, décider, gérer des imprévus ?
Tu ne cherches pas à “calculer au plus juste”.
Tu cherches à comprendre ce que tu engages.
Un bon tarif n’est pas deviné.
Il est posé sur une compréhension claire de la mission.
C’est ce cadre-là qui te permet :
d’être cohérente,
d’être sereine,
et de ne pas te sous-estimer sans t’en rendre compte.
Se dévaloriser : l’erreur la plus fréquente quand on fixe ses tarifs
S’il y a une erreur que je vois tout le temps chez les Assistantes Virtuelles,
ce n’est pas le manque de compétences.
C’est la dévalorisation.
Et le plus vicieux,
c’est qu’elle arrive souvent avant même d’avoir annoncé un prix.
Tu ne fixes pas un tarif trop bas par stratégie.
Tu le fixes trop bas par peur.
Peur d’être jugée.
Peur que le client dise non.
Résultat :
tu ajustes ton prix… mais toujours vers le bas.
Pourquoi on baisse ses tarifs avant même de les annoncer
Dans la tête, le scénario est souvent le même.
Tu réfléchis à un forfait.
Tu te dis : “Bon, ça pourrait valoir ça…”
Et immédiatement, une petite voix arrive :
👉🏼 “C’est peut-être trop.”
👉🏼 “Je débute quand même…”
👉🏼 “Et s’il refuse ?”
Alors tu ajustes.
Puis tu ajustes encore.
Et quand tu annonces ton tarif, il est déjà amputé.
Le problème, ce n’est pas le client.
C’est le dialogue intérieur avant même l’échange.
Et forcément, quand tu annonces un prix avec hésitation :
tu te justifies,
tu t’excuses presque,
tu donnes l’impression que ton tarif est négociable.
Ce n’est pas une question de chiffres.
C’est une question de posture.
Pourquoi les tarifs trop bas attirent rarement les bonnes collaborations
On croit souvent que baisser ses prix aide à signer plus facilement.
En réalité, ça attire surtout :
des clients très demandeurs,
peu respectueux du cadre,
qui testent les limites en permanence.
Le fameux :
👉🏼 “Tu peux juste me rajouter ça ?”
👉🏼 “Ça ne prend que 5 minutes, non ?”
Et toi, tu dis oui.
Parce que tu n’oses pas recadrer.
Parce que “ce n’est pas cher”.
Un tarif, ce n’est pas qu’un prix.
C’est aussi un filtre.
Un cadre clair attire :
des clients plus respectueux,
des échanges plus sains,
des collaborations plus durables.
Se dévaloriser n’aide ni à mieux travailler,
ni à se sentir légitime.
Ça fatigue.
Ça frustre.
Et ça finit souvent par dégoûter du métier.
Quand on ne sait pas estimer une mission : proposer un mois test au forfait
Il y a une situation très fréquente quand on débute…
et même quand on a déjà de l’expérience.
👉🏼 Tu comprends la mission.
👉🏼 Tu vois à peu près ce qu’il y a à faire.
👉🏼 Mais tu ne sais pas encore mesurer la charge réelle.
Et c’est normal.
Parce que parfois :
le client lui-même n’a jamais vraiment cadré ses besoins,
tout est “un peu flou” au départ,
ou la collaboration est nouvelle.
Dans ces cas-là, vouloir fixer un forfait définitif tout de suite peut être risqué.
Ne pas savoir estimer parfaitement une mission n’est pas un manque de professionnalisme.
C’est un signal qu’il faut poser un cadre intelligent.
C’est là que le mois test au forfait devient un vrai allié.
Comment proposer un forfait test sans se décrédibiliser
Un mois test n’est pas un aveu d’incompétence.
C’est une décision réfléchie.
L’idée n’est pas de dire :
👉🏼 “On verra bien…”
mais plutôt :
👉🏼 “Pour démarrer dans de bonnes conditions, je te propose un premier mois cadré, qui nous permettra d’ajuster ensuite si besoin.”
Tu montres que tu anticipes.
Que tu veux une collaboration saine.
Et que tu refuses de partir sur un cadre bancal.
Un forfait test bien présenté rassure souvent plus qu’un prix figé posé au hasard.
Et surtout, tu restes maître du cadre.
Ce n’est pas le client qui décide “au feeling”.
C’est toi qui poses une méthode.
Réévaluer le forfait après 30 jours : un ajustement, pas une augmentation
Après un mois, les choses sont claires.
Tu sais :
ce qui prend du temps,
ce qui est simple,
ce qui n’était pas prévu,
ce qui fait vraiment partie de la mission.
À ce stade, réévaluer le forfait n’est pas :
une surprise,
ni une trahison,
ni une “hausse déguisée”.
Réajuster un forfait, ce n’est pas augmenter ses prix.
C’est réaligner le cadre avec la réalité.
Parfois, le forfait reste le même.
Parfois, il évolue.
Dans les deux cas, la collaboration repose sur :
de la clarté,
du respect,
et une base beaucoup plus saine pour la suite.
CONCLUSION
Fixer ses tarifs quand on est Assistante Virtuelle, ce n’est pas une étape technique.
C’est une étape structurante.
Parce que tes tarifs influencent :
ton quotidien,
ton niveau de stress,
le type de clients que tu attires,
et la façon dont tu vis ton activité sur la durée.
Il n’existe pas de tarif parfait.
Il n’existe pas de formule magique.
Mais il existe une logique saine :
sortir du réflexe horaire,
raisonner en valeur et en responsabilité,
accepter d’évoluer progressivement,
et poser un cadre clair dès le départ.
Tes tarifs ne disent pas seulement combien tu factures.
Ils disent aussi comment tu te respectes dans ton activité.
Tu peux commencer plus bas.
Tu peux ajuster.
Tu peux te tromper.
L’important, ce n’est pas d’avoir “le bon prix” tout de suite.
C’est de ne pas te brader, et de construire quelque chose qui te ressemble.
Fixer ses tarifs d’Assistante Virtuelle : FAQ pour aller plus loin
❓ Est-ce que je dois attendre d’être très expérimentée pour passer au forfait ?
Non.
Le forfait n’est pas réservé aux AV “ultra avancées”.
Il demande surtout :
de la clarté sur ce que tu proposes,
un périmètre bien défini,
et un cadre posé calmement.
Même en débutant, tu peux proposer des forfaits.
Pas forcément élevés.
Mais cohérents.
Le tout, c’est d’être honnête sur ton niveau…
et réaliste sur ce que tu prends en charge.
❓ Comment annoncer un forfait sans avoir peur de la réaction du client ?
La peur ne vient pas du client.
Elle vient souvent du flou intérieur.
Quand tu sais :
pourquoi tu proposes ce forfait,
ce qu’il inclut,
et ce qu’il protège (toi comme le client),
l’annonce devient beaucoup plus simple.
Un tarif assumé passe toujours mieux qu’un tarif hésitant.
Et c’est exactement ce qu’on travaille dans le Mentorat Super Assistante :
clarifier ses tarifs, mais aussi la posture avec laquelle on les annonce.
❓ À quelle fréquence faut-il revoir ses tarifs quand on est Assistante Virtuelle ?
Il n’y a pas de calendrier officiel.
En général, on réévalue ses tarifs quand :
les missions évoluent,
la responsabilité augmente,
les compétences se renforcent,
ou que le cadre ne tient plus.
Revoir ses tarifs, ce n’est pas reconnaître une erreur.
C’est accompagner l’évolution de son activité.
❓ Comment savoir si mes tarifs sont trop bas ?
Les signaux sont rarement subtils.
Par exemple :
tu travailles beaucoup, mais tu te sens frustrée,
tu as du mal à poser des limites,
les clients demandent souvent “un petit truc en plus”,
tu es fatiguée mentalement.
Dans beaucoup de cas, le problème n’est pas le client.
C’est le cadre tarifaire posé au départ.
👉🏼 Dans le Mentorat Super Assistante, on aide justement à poser des forfaits qui protègent ton énergie… pas qui l’épuisent.
Construire des tarifs justes, évolutifs et alignés
Fixer ses tarifs, ce n’est pas juste choisir un chiffre.
C’est comprendre :
la valeur de ton travail,
le niveau de responsabilité que tu prends,
et le cadre que tu veux poser dans ton activité.
Quand on est seule, on doute vite.
On se compare.
On baisse parfois sans raison.
Le Mentorat Super Assistante existe pour ça.
Pour t’aider à :
sortir du tarif horaire,
construire des forfaits cohérents,
poser un cadre clair et professionnel,
évoluer sans te dévaloriser.
Pas de recette magique.
Mais un accompagnement humain, structurant, et réaliste.
Quand tu te sentiras prête à construire des tarifs qui te respectent vraiment…
la porte sera ouverte 🌿

Article rédigé par Marthe Déro, fondatrice de Super Assistante.
Si tu veux apprendre à kiffer ton métier d’AV, développer ta polyvalence et t’organiser comme une pro :
👉🏼 viens me rejoindre sur Instagram, je partage des conseils et des coulisses chaque semaine !
